You are currently browsing the tag archive for the 'malaise' tag.
*Note de l’administrateur*
Pendant que Laurence et Pierluc sont possiblement trop dans le rush de fin de DEC pour pouvoir poster régulièrement des articles (Note 2 : Poster une image et une phrase ne fait pas un article), votre science humaine (et posteur favori, de surcroit), ayant une fin de carrière collégial moins chargée, s’efforcera pour publier plus souvent des articles, et qui ne parleront pas de suicide, si possible (frette !).
*/Note de l’administrateur*
Que dire lorsque l’on attend cette phrase magique ? Ne vous mèprenez pas, c’est beaucoup plus difficile que s’en a l’air à première vue. Pourquoi ? Parce qu’il faut se mettre dans le contexte, dans la bonne situation, pour prendre la BONNE décision. Par exemple, je ne direz pas «Moi aussi» à ma mère lorsqu’elle me dira cela, quand je ne l’ai pas vu de la journée. Cependant, si elle me parle directement du l’autre bout du monde, en plein milieu de son voyage dont elle rêve depuis longtemps, il serait peut-être bien de lui dire que moi aussi, je m’ennuie d’elle, pour qu’elle se sente importante, même à distance, même si c’est totalement le contraire et que vous n’avez jamais aussi bien vécu depuis qu’elle est partie. Tout est question de perspectives.
Mise en situation : Une des vieilles tante de la famille appelle chez nous. Je n’aime pas particulièrement cette tante, qui elle, par contre, semble, en apparence, bien m’aimer. Le but est de ne pas la garder trop longtemps au bout du fil avec vous. Si vous avez la chance d’avoir chez vous votre mère ou votre sœur, n’attendez même pas d’avoir commencer la conversation, dîtes «Allo matante ! Voulez-vous parlez avec maman ?». D’habitude, elle dit oui tout de suite et vous avez l’esprit tranquille jusqu’au prochain appel.
Mais mon cas est bien compliqué. Cet après-midi, j’étais seul chez nous (c’est d’ailleurs cette situation qui m’a inspiré ce sujet d’article). Imaginons que cette tante est seule chez eux elle aussi, et que les coups de téléphones du samedi après-midi sont le moyen de sociabilité qu’elle privilégie. Non seulement vous êtes dans marde, mais en plus, vous devez trouvez un moyen simple et efficace pour vous débarrassez de votre tante sans qu’elle ne soit trop insultée de votre tenue.
«Pi toé, comment ca va l’école ?». Dès que vous entendez le célèbre «Pi toé», vous pouvez être sûr qu’elle va tenter de tenir la conversation le plus longtemps possible. La stratégie est donc d’être le plus positif et le plus bref possible : «Ah, moi, ca va très bien, là. J’ai vraiment pas à me plaindre. C’est bin correct de même». Ainsi de suite.
«Avez-vous déjà prévu quelque chose pour souper ?». Question qui a une grande importance. Une mauvaise réponse et vous pourriez passer une belle soirée avec votre tante chez elle pour souper. Le but est d’éviter le plus possible la réponse : «Ouin, je pense que maman était supposé aller chercher de quoi pour le souper à l’épicerie». Évasif comme réponse, comme cela, elle ne pourra pas renchérir sur ses goûts personnels face à la nourriture que vous allez manger, parce que vous n’êtes pas encore sûr de ce que vous aller manger ce soir. Ainsi, vous lui dîtes clairement que vous allez faire quelque chose chez vous, mais que vous ne savez pas nécessairement quoi.
Arrive la question fatidique : «Tu sais Louis, c’est le fun de te parler, je m’ennuie un peu de toi». C’est là qu’on distingue les maitres des débutants. Il y a toujours la technique de l’évitement qui peut encore marcher, en disant quelque chose du genre «Ouin, ca fait longtemps qu’on s’est pas vus». En aucun cas dire «Moi aussi je m’ennuie de toi matante» doit être une option : Cela l’inciterait à rappeler plus souvent. La tactique que je préconise est celle de la déviation : Ayant une sœur à L’université, je peut toujours ramener le sujet à elle lorsque je suis mal pris : «Ouin, Élisabeth aussi s’ennuie beaucoup de vous, selon ce qu’elle m’a dit au téléphone l’autre jour. Lorsqu’elle reviendra durant sa mi-session, ce serait bien que vous puissez vous rencontrez». Comme cela, tout le monde est heureux, et matante est heureuse.
-TP-
J’ai toujours eu de la misère au téléphone… Je sais pas pourquoi… Il y a toujours quelquechose de bizarre dans mes conversations
Voilà un exemple qui m’est arrivé aujourd’hui :
-Bonjour, est-ce que je pourrais parler à Pierluc?
-Ouais, c’est moi?
-Ah salut! C’est Alex de l’hôpital…
-(voix d’une personne reconnaissant un vieux chum): Ah salut!!!
-Tu me replaces?
-hum… non (malaise)
-On a travaillé ensemble cet été…
-… (MALAISE)
-jsuis un peu plus vieux…
-… (MALAIIIIISSSSEEE)
-j’ai du gel dans les cheveux…
-…, AH OUI! ÇA VA??
-… heu ouais. (malaise)
Maudit que je hais ça des trucs comme ça…
–PL–

Commentaires récents