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Une femme a été déclarée coupable de ne pas avoir dit à son partenaire sexuel de la soirée qu’elle était séropositive. Elle a reçue comme peine douze mois de travaux communautaires. Cette femme purgera donc dans la communauté sa peine, ce qui semble-t-il est un grand soulagement pour elle et sa famille. Douze mois de travaux communautaires pour avoir littéralement brisé une vie.

À sa défense, la porte-parole de la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida, Mme. Lise Pinault que les porteurs de Maladies Transmissible Sexuellement sont souvent victimes de discrimination de la part de la population en général, se réjouissant du verdict du jury, allouant à la femme, non-nommée pour des fins ridicules d’anonymat, de ne pas aller en prison.

Je n’en croait pas mes oreilles en entendant cela. La vie d’un homme est presque fichue, par la seule et unique faute de cette femme, consciente depuis des années qu’elle était sidéenne, et cette porte-parole se contente de dire que l’axte sexuelle est une responsabilitée partagée, que si l’homme ne demande pas à sa partenaire si elle est porteuse de maladies, il n’y a pas de problèmes à ne rien dire. Elle dit ensuite que «Tant qu’il y aura autant de discrimination envers les séropositifs, on n’est pas obligé. Si on ne se sent pas en confiance, on n’a pas à le dire». Bin oui. Elle se sent assez en confiance pour coucher avec, mais elle n’est pas assez franche pour lui dire qu’il court un danger en ne se protégeant pas. Fuck off.

Moi qui croyait que parfois, on ne souhait pas aux autres ce qui pourrait nous arriver de malheureux… C’est simplement une désillusion de plus pour moi. En me demandant pourquoi cette sentance était aussi bidon, j’ai décidé de me renseigner un peu plus sur le procès.

Or, semble-t-il que l’homme n’a malheureusement pas été infecté du virus. Ne cherchez plus. C’est comme partout ailleurs, on aime mieux punir le résultat que l’acte en soit. Mais des propos encore plus intéressant sont venus de l’homme plaintif : «On la fait passer pour une victime. C’est une manipulatrice qui m’a arnaqué. Depuis le début, je me suis fait traiter en coupable». Une autre victime du système québécois donnant aux femmes tout le crédit, que ce soit en matière criminelle ou en matière familiale. «[Un]homme qui porte plainte contre une femme va perdre automatiquement», ajoute-t-il, et n’a pas tout à fait tord.

Fucking justice…

-TP-

Ils montraient l’autre jour aux Francs-Tireurs, l’émission «vedette» de Télé-Québec, cette chaîne de télévision qui est encore et toujours sur le respiratoire artificiel, quelques uns des meilleurs moments des 10 ans de la série, avec les politiciens. Bien entendu, la langue de bois est de mise lorsqu’on parle avec des politiciens, mais ca reste qu’il y en a qui peuvent, parfois, avoir quelque chose d’intéressant à dire. Ce qui est bien, c’est que la popularité des partis est souvent inversement proportionnelle avec la teneur d’intérêt des discours. C’est souvent les plus petits partis qu’on prend le plus plaisir à écouter en entrevue.

Autre fait intéressant, les moments qu’ils passaient portant sur les femmes en politique. La mairesse Boucher avait alors mentionné que la plupart du temps, les femmes n’étaient que des bouches-trous dans les partis politiques, n’étant placées que pour que le Parti au pouvoir puisse dire que la population féminine est représentée dans le cabinet.

Suite à cela, je me suis posé comme question, en tant que grand geek de politique, quelle ministre de sexe féminin pouvais-je me rappeler pour les bonnes raisons (Cela n’inclut donc pas les Courchesne, Normandeau ou James de ce monde, n’étant que de véritables poupées du PLQ…) ? Il y avait quand même Lise Payette, pionnière en son genre du militantisme de la condition féminine aux cotés de grande dame comme Casgrain ou Gérin-Lajoie.

Ne regardant que du côté du Parti Québécois, que je connais un peu mieux, Il y a bin sur d’autre noms, qui tomberont sans doute dans l’oubli tôt ou tard, comme ceux de Louise Harel, ou de Diane Lemieux, qui, après avoir très peu marqué leur époque, risqueront au mieux de finir dans des salles de nouvelles de RDI, ou au pire, au Club des ex ou à Il va y avoir du sport! avec la toujours très charmante Marie-France Bazzo.

Mais que pourrait-on faire pour changer la situation ? Certain électeurs pro-système mixte sont convaincus que la proportionnelle mixte réglerait tous les problèmes, puisqu’il y aurait autant d’homme que des femmes sur les listes de candidats du Parti.  Cependant, un système proportionnel mixte enlève toute forme d’importance aux régions, qui se trouverait dévalorisé par l’extraordinaire grosseur en proportion d’une seule ville sur le reste de la province. La mixte n’est donc pas chère dans mon coeur.

Que faire ? Les femmes sont-elles destinées à être les «bouches-trous», comme Mme Boucher l’exprimait si bien, des partis au pouvoir ? Peut-être qu’avoir une Première Ministre aiderait à la situation. Sait-on jamais. Mais je me fais plus trop d’espoir avec le PQ, avec, en plus Marois comme chef…

Sait-on jamais.

-TP-

Me voilà à Bruxelles, ville de pavés de pierre, de bistros et de chocolateries…Certains diront que je fais chier, mais dites vous que j’écris en ce moment sur ce blog pour perpétuer mes apparitions salées comme dans grain de sel. Avec un clavier européen, en plus. Certains évènements m’ont amenée à réfléchir. La confiance d’une femme ne tient souvent qu’à un fil…Qu’est-ce qu’être sexy? Sur le coup, on trouve cette question stupide, puis quelques secondes plus tard, on y pense un peu plus…Cela doit dépendre des goûts, vous me direz. Très probablement, comme notre perception de la beauté. Ce sont des notions bien relatives. Pourtant, ça peut déranger. Je trouve un peu pitoyable de voir tous je dis bien TOUS les hommes se trahir en baissant les yeux sur les fesses d’une fille qui est près de moi, portant des jeans particulièrement moulants. Du genre deuxième peau. Alors au moment même où un regard se pose sur ce derrière un tant soit peu aberrant, quelle pensée se forme dans l’esprit de celui à qui le regard appartient? Il ne se dit certainement pas : “Tsss…franchement”. Soyons réalistes. Je pencherais plutôt pour certaines pensées que je ne divulguerai pas ici. Alors la question est : Est-il vraiment valorisant de susciter l’obsénité masculine? J’entends des woooo menute d’ici, mais je mets une nuance : l’attirance peut entraîner certaines pensées reliées à la sexualité, soit. Mais quel genre de sexualité? Hen hen! Peut-on vraiment se vanter d’attirer tous les yeux sur ses fesses et ses seins quand on a plutôt tendance à être considérée plus que moins comme un objet? Certaines ne vivent que pour le désir qu’elles suscitent. Ca me révolte un peu. Il y aura toujours des milliers de “mais”, mais peu importe. Oui, je peux être vexée, mais point jalouse. Y’a des putains de limites! Je préfère éviter les talons hauts sur les rues belges. D’après moi, sexy et élégante font 9 quand on manque se renverser la cheville à chaque pas, et qu’on doit courir pour tenir le rythme du groupe…Mais c’est bien seulement mon opinion. Je préfère dormir, plutôt que de passer d’interminables moments devant le miroir à entrenir une image qui ne veut rien dire, finalement. Je préfère porter un foutu imper à capuchon plutôt que de me tremper en portant une petite veste qui fait ressortir davantage mes seins déjà très… proéminents. Tout est une question de SURFACE. Les faux cils, les voitures de sport et les miroirs portatifs. Tout pour entretenir une version peu glorieuse de la sexualité, celle où tout se fait selon des angles de caméra, celle qui fait retourner la tête des gars…Non, je ne fais pas un texte de frustrée qui manque de popularité. Je m’insurge seulement contre la carence en vitamine Profondeur de la société et du goût trop souvent douteux des êtres humains. Ca me fâche et pourtant, j’assume complètement mon choix qui penche vers le confort physique et psychologique. Je suis peut-être pas sexy en capuche, mais au moins, je fais pas honte à mon sexe. C’était mon point final.!Lau!

Après cet acéré de Louis et ce bon vieux Pierluc arriva Laurence, la femme. Apparition sonore de Pierluc qui fait : pom pom POM… On a beau se faire appeler le «sexe faible», les hommes ont besoin de nous et ce, de plus en plus! Et c’est tant mieux, parce qu’anyway, plus on est actives dans la société, mieux celle-ci va se porter. S’en suivit d’un discours extrémistoféministosénile qui ne viendra pas (on entend tous les faux machos de ce monde crier «Yéééé!»), car je ne suis pas le genre à cracher sur les gars. On aime ça se faire réchauffer les nuits froides d’hiver. Ça, c’est universel. Comme dirait le tablier que j’ai acheté à ma belle-mère pour Noël : «Faites l’amour, pas la vaisselle»!

!Lau!