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And even if it’s easy, to be free…
What’s your definition
Of Freedom ?

And who the fuck are you, anyway ?
Who the fuck are they ?
Who the fuck I am to say
What the fuck is really going on ?

«Ça, man, c’est la vraie liberté»… Était de s’accorder un autre blogueur Sherbrooko-Rimouskois ainsi qu’une future star du rock en ma compagnie lors d’un vendredi soir où le film ne fût définitivement à la hauteur de nos attentes. Que ce soit en faisant du camping à 15 kilomètres au sud de la métropole bas laurentienne où en devenant locataire d’un nouvel appartement dans un quartier multiethnique nous permettant enfin de réaliser notre rêve de développer un réseau de revente de cigarette de contrebande amérindienne à l’intérieur de l’Estrie, ce n’est pas la liberté.

Enlevez-vous ça de la tête en partant. Ça sert même pas à rien d’en débattre.

Je ne parlerai même pas de l’exemple du camping puisqu’il est a priori plutôt stupide et que si quelqu’un me dit que d’aller camper, c’est la liberté, et bien nous ne sommes pas nécessairement fait pour nous entendre. Parlons de la liberté d’être en appartement, en dehors de ce cocon familial que tant de gens rejettent pendant qu’ils en font encore parti mais qui le pleurent lorsqu’ils en sont éloignés.

La seule chose qui change lorsque vous êtes en appartement, c’est l’heure ou vous mangez. Vous faites probablement la même chose que vous avez fait chez vous, dépendamment de quelques facteurs impondérables. Le reste, c’est de la foutaise. La liberté de s’occuper vous-même de votre argent ? Vous allez encore être pris avec les mêmes obligations de travailler, ou d’étudier, avec parfois plus de pression. Les mêmes entreprises, quelles soit du domaine alimentaire, des télécommunications ou de l’immobilier vous tiendront toujours en grippe.

Et si, pour vous, être libre signifie de pouvoir sortir sans que l’autorité parentale n’en soit au courant, de rater un souper sans que personne n’hausse les sourcils, ou tout simplement avoir son petit espace à soi sur terre, et bien, je me dis, secrètement, poliment, docilement que c’est peut-être moi qui est pas correct…

-TP-

J’aime pas les Olympiques d’été. En fait, je déteste ça. Toujours la même rengaine. «Comment ça se fait que dans un pays industrialisé comme le Canada, on est pas capable d’avoir plus que le Turkménistan ou l’Ouzbékistan ? Je sais même pas où sont situés ces pays, tabarouette. On prend vos appels». À CHAQUE FUCKING JEUX depuis que je suis le sport, sois depuis environ les jeux d’Atlanta, on chiale encore, encore et ENCORE sur les médailles qu’on ne gagne pas. Et puis on fait ce que tout bons citoyens Québécois sait faire de mieux en cette sainte terre quand il est temps de proposer des solutions : «Ca devrait être la responsabilité du gouvernement d’aider financièrement les athlètes qui nous représentent Aux États Unis, les athlètes amateurs gagnent probablement autant que les athlètes professionnels». Oui, mais aux États-Unis le sixième de la population n’a pas les moyens de se payer des soins de santé adéquats, sans parler de leurs perspectives d’études qui se résument à «Tu joues au Basket ou au Foot et tu espères qu’une Université va t’offir une bourse».

Sans parler de politique. Le président chinois a dit l’autre jour que les Olympiques ne devaient pas être empreignés de politique. J’aimerais lui demander si il tentait vraiment de se convaincre lui-même quand il a dit cela ? Quelques jours plus tard, le comité organisateur chinois banissait tout autre drapeau sur les sites de compétitions que ceux des 205 pays y participant. Pas de croix anglaise, de lions gallois ou de fleurdelysé québécois… Tout ça dans le but de rendre la compétition la plus apolitique possible. Pourtant tous les politiciens y sont. Pourtant le PQ continue de chialer. Pourtant on parle toujours de guerre. Pourtant les manifestions continuent. On continue de parler de droits de l’homme. La Chine continue de se défendre maladroitement.

Et puis les Jeux continuent de garder l’attention de tout le monde. Les Jeux ou rien. Il y a peut-être six chaînes sur le cable ordinaire qui diffusent des images en direct des Jeux. Et puis le discour est asceptisé. 55 000 emplois perdu dans le mois de Juillet. Pas un mot, ou presque. 1400 Géorgiens de mort. Niet. Des Émeutes dans les rues de Montréal-Nord. C’est où ça Montréal Nord ? «J’aimerais bien ça diffuser des images de l’émeute, mais il est 00:00 et ça veut dire que les Olympiques battent leur plein». Certains parlent que les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne envoient une armada en Iran.  Il y aurait le début d’une troisième Guerre mondiale, les gens attendraient le 25 au matin pour en parler.

Je hais les Jeux parce que les gens font semblant de s’y intéresser. Tout ce qui peux intéresser la population qui d’ordinaire n’écoutent peu ou pas de sport, c’est de voir le fucking 100 mètres, ou de voir Michael Phelps tout rafler. Remarquez qu’il n’y pas pas plus de spectacteurs que dans un événement ordinaire pour les matchs de Water-Polo, de Handball ou Hockey sur Gazon. C’est pas assez glamour pour vous, hein ? Ya toujours bien des limites à s’intéresser aux olympiques. C’est encore bien pire quand on regarde les couvertures faites au Québec des Jeux. Une Biello-Russe (ou tout autre nation possible) abaissent un record du monde, on en parle même pas. Frederic Niemayer perd son match de premier tour au tennis, «ZOMG IL VIENT DE GRANBY ON FAIT UN MONTAGE DE 120 SECONDES SUR LUI POUR LE 18 HEURES».

Je hais les Jeux parce que c’est aussi protocolaire qu’une soirée avec le Prince de Monaco. Remplacez les yachts de Monte-Carlo par le smog Pékinois. Je hais les Jeux pour tout ce qu’ils représentent. Je hais les jeux parce qu’à chaque fois qu’on surprend un athlète qui a triché en prenant des substances interdites, les vieux commentateurs sportifs qui sont là depuis Montréal ‘76 s’indignent comme si c’était la première fois de leur vie qu’ils voyaient quelqu’un tricher.

Je hais les Jeux pour n’être qu’un rassemblement hypermédiatisé, supracommercialisé et où les valeurs du bon vieux Pierre de Coubertin ne sont qu’un vague souvenir.

-TP-

-Messemble que c’est vraiment de la marde de se faire qualifier de «rafraîchissante» comme première qualité lorsqu’on essaie de bien promouvoir ton émission sur les ondes d’une radio qui est écoutée tout autour de la province. Surtout que cette radio fait partie du plus grand réseau de radio au Québec, et parti d’une des plus grandes entreprises de télé-communication au Canada. Bref, quand vous faites un jingle pour vanter l’émission d’une de vos animatrices, forcer vous dont pour vanter comme du monde vos animatrices.

-Pourquoi est-ce qu’il faut que la Ville de Rimouski se déniaise au moment où je m’en vais ? Quand on regarde ça, j’ai attendu toute ma «carrière» de joueur de hockey pour que le Colisée soit rénové. Je m’en vais, il le rénove. Ca fait deux ans que je veux voir Ricky Paquette. Finalement, il vient au Festi-Jazz, quand je serai parti. Un marché public, ca fait des années que la ville en attend un. Guess what ? Ca s’en vient quand je m’en vais, et qui est plus, devant chez nous. Qu’est-ce qu’ils attendent pour ressuciter Hendrix et SRV et les faire jouer au sur le stage du parc Beauséjour ? NOFX - Bad Religion - Rancid - Pennywise au Parc Lepage ?

-Pourquoi le monde trippe autant sur Kaïn ? Je veux dire, je peux comprendre pourquoi ca pourrait pogner autant avec les filles d’en bas de 14 ans, mais y’a toujours biens des estis de limites ! Ca fait minimum trois ans que ça tourne non-stop à a radio, à la télé, etc… Aucune évolution, les mêmes sujets abordés, qui sont soit-dit en passant plus ou moins intéressants, les mêmes rythmes de guitares… Mais les boys ont sans doute beaucoup de succès malgré ce que Louis Pigeon-Caron peut bien en penser. Peut-être que c’est moi, dans le fond, qui est pas correct…

-Le baseball est un sport agonisant au Québec. Travaillant en collaboration avec l’association du Baseball mineur de Rimouski je peut vous dire que c’est loin d’être comme dans mon temps… Le plus bel exemple est probablement les matchs de l’équipe senior. Jadis, quand j’étais jeune, le stade du Complexe était pratiquement tout le temps plein pour les matchs des locaux. Maintenant, c’est bien rare que l’on atteigne les 100 personnes. Et encore-là, parmi ces 100 aventuriers, il n’y en a peut-être 20 qui n’ont pas encore l’âge pour demander leur carte de l’âge d’or.

-J’écoutais l’autre jour des gens parler de leurs vacances, de leurs projets, de leurs voyages, de tout ce qu’ils prévoyaient faire. En y pensant à deux fois, ca fait excessivement longtemps (au moins 3-4 ans) que je n’ai pas pris des «vacances». Oh, il y a bien eu des petits voyages un peu partout au Québec, mais c’était loin d’être dans le cadre de vancances. Tournois de hockey, de soccer… Et bien honnêtement, je dois avouer que ca ne me manque pas vraiment. De toute façon, les destinations que je veux visiter ne sont pas l’objet de simples “roads trips” d’une fin de semaine…

-TP-

“The final page is written in the books of history,
as man unleashed his deadly bombs and sent troops overseas
to fight a war which can’t be won and kills the human race,
a show of greed and ignorance, man’s quest for dominance”

Je ne sais pas si beaucoup d’entre vous ont déjà visionné le film JFK, d’Oliver Stone. Ce film met en relief l’assassinat de Kennedy et remet en question la théorie émise par la Comission Warren, chargée d’investiguer sur les conditions du meurtre. Il avait en effet été résolu par cette commission qu’il n’y avait eu qu’un seul tireur, Lee Harvey Oswald. Oswald fut assassiné quelques jours plus tard, en déplacement entre le Palais de Justice et une prison de l’état du Texas ou il séjournait. Il n’y a donc jamais eu personne de déclaré coupable pour le meurtre du président.

Le film met en scène une autre théorie. Selon plusieurs, presque certains de l’incohérence de la théorie de l’unique tireur, aurait pensé que plusieurs personnes représentant l’establishment américain, principalement des Républicains, des représentants de compagnies d’armement, des haut-fonctionnaires que Kennedy a mis à la porte et aures mafiosos aurait créé un plan parfait pour non-seulement tuer le président, mais pour aussi le remplacer par quelqu’un qui reprendrait de plus belle la guerre face à Cuba et au Viet-Nam.

Je suis loin d’être un de ces conspirationnistes, et aussi bien loin d’être impressionable, mais force est d’admettre que cette théorie fait un peu de sens. J’ai beaucoup de misère à croire qu’autant de gens importants pourrait être associer à ce meurtre, mais il faut voir les faits : L’industrie de la guerre rapporte. C’est ça, le problème. On fait rentrer dans la tête des soldats que s’ils se battent, c’est pour défendre la liberté ou pour défendre l’intégrité des gens, alors que dans le fond, les raisons sont tout autres…

La guerre du Viet-Nam a rapporté plus de 205 milliards de dollars aux différentes compagnies avec qui l’armée américaine avait collaborée. Eh, who cares about hundreds and thousands of lives when we have the opportunity of makin’ big bucks, huh ? Guerre du Golfe, Guerre de Corée, Guerre du Viet-Nam, Kosovo, Irak, Iran, Cuba, Syrie, Afghanistan… Les États-Unis partent en guerre, parce que l’industrie de la guerre leur est payante. Qu’est-ce qu’il va falloir pour qu’ils se rendent compte que cette industrie est désastreuse ? Que la guerre éclate pour vrai chez eux ? C’est pas juste deux misérables tours qui vont faire la différence, comme on peut voir…

They say when a mistake is made, a lesson has been learned.
but this time, there’s no second chance, the hate engulfs the world.
a million lives are lost each day, a city slowly burns,
a mother holds her dying child, but no one is concerned

-TP-

Il est 00:28, j’ai comme seul lumière le reflet de mon écran à cristaux liquides. J’ai des difficultés à dormir tôt la nuit, alors j’écris. Tout ce qui me passe par la tête. Et non, je ne suis pas saoul, cette fois-ci.

Comment ai-je fait pour m’en retrouver là où je suis présentement ? J’avais tout pour être heureux, et j’ai tellement merder que la seule envie que j’ai présentement, c’est de quitter cette foutue ville, meubler mon appart le plus vite possible et me trouver un boulot pour combler mon vide professionel. Les gens ont des rêves, des aspirations, et moi, je les regarde passer avec cette impression que jamais je ne serai comme eux, que peu importe ce qui m’arrivera, la vie trouvera un moyen de me calisser des embuches dans les jambes pour que je ne l’ait pas façile, pour une fucking fois.

Succession d’échec, autant personnel que professionel, je me retrouve à la croisée des chemins en pleine crise identitaire avec comme seule conviction la rage de ne pas vouloir être comme ceux qui m’ont précédé. J’ai la rage. Je suis en criss contre tout. Je me fout de tout ce qui me semble peu important pour moi. Pourquoi faire plaisir aux autres alors que cela ne me procure pas une satisfaction personnelle ? Je suis en train de devenir tranquillement mais surement mon principal ennemi.

Les gens disent que si vous n’avez pas été Marxiste-Leniniste avant 30 ans, vous êtes sans coeur, mais que si vous l’êtes après, vous êtes sans tête. C’est parce que tous ces révolutionnaires se sont fait brisés leurs rêves par cette classe 34-59 ans qui mène le monde. Loin d’être Marxiste-Léniniste moi-même, mes idéaux sont centrés sur l’idée d’une justice sociale, maudissant cette classe élitiste auquel je ferai peut-être parti un jour.

Dexter a un jour chanté Change The World, à la fin d’Ixnay… Y’a t-il des gens qui un jour vont vraiment changer le monde ? Pfft. Le monde, ca sera toujours 1% de la population qui exploite les 99% restant. Bin oui, faite moi à croire que les gens se font pas exploités. Ils sont tellement heureux de se le faire faire qu’ils ne disent pas un mot, prenne leur chèques à chaque jeudi et remercie leurs exploitants comme si c’était le plus beau jour de leur vie.

Pour vraiment changer le monde, il faudrait juste se sauver. Get the fuck out. Run out of that fuckin’ trick-nology.

-TP-

«J’erre sans but, J’erre sans but, J’erre sans but»

J’erre sans but.

La tête à terre, les mains sur la nuque. Ma soeur et Pierluc sont d’un silence relatif. Enfin, peut-être ont-ils marmonné des trucs, je les écoutais même plus. Je m’en foutais. Je regardais partout. Vous savez ces moments ou les mots vous dépassent, où est-ce que vous essayez simplement de comprendre la situation. C’était un de ces moments-là, ou j’avais plus rien à lâcher. Ma soeur sur-réagit, comme d’habitude. Elle capote. Moi et Pierluc tentont de rester calme, posés, face à cette situation plus que frustrante.

Je me souviens, j’avais dit à Élie que le ménage serait pas trop long, qu’on serait revenu bien à temps pour préparer le souper. Il est quoi, deux heures ? On arrive devant la porte de notre nouvel appart. L’Hécatombe. DES FUCKINGS EXTERMINATEURS ? On se console plus tard, parce que semble-t-il que c’est partout dans l’immeuble que l’exterminateur passe. L’immeuble est dans un désolant désordre. Jamais dans ma vie je n’avais vu un endroit aussi sale. Un vieux four incroyablement sale, qui sera enlevé par le proprio plus tard dans l’après-midi, d’une nationalité inconnue (selon moi grec ou italien), des panneaux d’armoires sur le point de tomber, une grande quantité d’épices non-identifiés dans les armoires. La cuisine est définitivement le champ de bataille auquel nous devons le plus nous attarder durant la fin de semaine.

Point de rupture. J’écoute le documentaire Point De Rupture chez ma soeur, racontant l’histoire du Référendum de ‘95 sur l’indépendance nationale. C’est en même temps une douce ironie, puisque notre bail est aussi au point de rupture. On analyse les appartements encore libres, il est 7 heures du soir. Malgré le choix encore abondant, résultant d’une mini-crise du logement en manque de locataires, il n’y en pas un seul qui correspond à nos critères. Il sont soit hors de prix ou dans des quartiers merdeux (comme le nôtre).

Grosse discussion avec le proprio. On décide de le laver, et de faire confiance à la garantie des exterminateurs. 20 heures, 12 Juillet. Le début des opérations. On en sort a moitié vivant, le lendemain, vers 15 heures. On a dormi environ 7 heures chacun, le reste, on l’a passé dans la crasse, avec les détergeants comme seule solution. Le traitement semble faire effet. Normalement, cela prend 21 jours à fonctionner, mais on en a pas vu de la journée de dimanche. La déléguation Pigeon-Caron/Marcoux-Viel a travailler d’arrache-pied pendant près de dix heures pour arriver à un dénouement “acceptable”. Reste un peu de ménage à faire, un aspirateur à passer partout, de la peinture à faire dans les deux chambres.

Il est 3 heures moins quart, 13 Juillet. J’erre encore sans but. Cependant, j’erre sans but dans un environnement d’une propreté relative.

-TP-

Une femme a été déclarée coupable de ne pas avoir dit à son partenaire sexuel de la soirée qu’elle était séropositive. Elle a reçue comme peine douze mois de travaux communautaires. Cette femme purgera donc dans la communauté sa peine, ce qui semble-t-il est un grand soulagement pour elle et sa famille. Douze mois de travaux communautaires pour avoir littéralement brisé une vie.

À sa défense, la porte-parole de la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida, Mme. Lise Pinault que les porteurs de Maladies Transmissible Sexuellement sont souvent victimes de discrimination de la part de la population en général, se réjouissant du verdict du jury, allouant à la femme, non-nommée pour des fins ridicules d’anonymat, de ne pas aller en prison.

Je n’en croait pas mes oreilles en entendant cela. La vie d’un homme est presque fichue, par la seule et unique faute de cette femme, consciente depuis des années qu’elle était sidéenne, et cette porte-parole se contente de dire que l’axte sexuelle est une responsabilitée partagée, que si l’homme ne demande pas à sa partenaire si elle est porteuse de maladies, il n’y a pas de problèmes à ne rien dire. Elle dit ensuite que «Tant qu’il y aura autant de discrimination envers les séropositifs, on n’est pas obligé. Si on ne se sent pas en confiance, on n’a pas à le dire». Bin oui. Elle se sent assez en confiance pour coucher avec, mais elle n’est pas assez franche pour lui dire qu’il court un danger en ne se protégeant pas. Fuck off.

Moi qui croyait que parfois, on ne souhait pas aux autres ce qui pourrait nous arriver de malheureux… C’est simplement une désillusion de plus pour moi. En me demandant pourquoi cette sentance était aussi bidon, j’ai décidé de me renseigner un peu plus sur le procès.

Or, semble-t-il que l’homme n’a malheureusement pas été infecté du virus. Ne cherchez plus. C’est comme partout ailleurs, on aime mieux punir le résultat que l’acte en soit. Mais des propos encore plus intéressant sont venus de l’homme plaintif : «On la fait passer pour une victime. C’est une manipulatrice qui m’a arnaqué. Depuis le début, je me suis fait traiter en coupable». Une autre victime du système québécois donnant aux femmes tout le crédit, que ce soit en matière criminelle ou en matière familiale. «[Un]homme qui porte plainte contre une femme va perdre automatiquement», ajoute-t-il, et n’a pas tout à fait tord.

Fucking justice…

-TP-

Je sais pas si ca vous est déjà arrivé d’écouter un chanson, et de vous rendre compte qu’elle vous parle vraiment. Moi je n’avais jamais vraiment eu cette impression, avant il y a quelques semaines, quelques mois. Il m’arrivait de trouver des paroles de chansons incroyables, sans pour autant y adhérer à 100%. Le meilleur exemple serait probablement Killing in the Name de Rage Against the Machine, probablement une des plus grandes chansons jamais écrite pour un album compilation de chansons d’émeutes.

En deux-trois mois, NOFX est devenu le groupe que j’ai le plus écouté de toute l’année. Les paroles du groupe passent la limite de l’anarchisme, mais ce qui différencie les autres groupes de celui-ci, c’est qu’eux, ils ont vraiment l’air de croire et d’agir dans le sens de leurs convictions. Ils ont fait environ 3 clips videos dans leurs carrières de musiciens de 30 ans, Ils n’ont jamais apparus sous un grand label de musique, le plus grand étant Epitaph, dirigé par Greg Gaffin, de Bad Religion, et Fat Mike a lancé lui-même son propre label, Fat Wreck Chords.

Plusieurs chansons apportent cette critique sociale que je cherche tellement partout ou je vais. Je cherche quelque chose de dénonciateur, critiquant la société ou nous vivons, le monde de consommation auquel nous sommes obligés d’adhérer. Pas surprenant après cela quand je viens vous dire que je vous un culte au film Fight Club.

Toute cette rage, cette haine envers le monde actuel, je la retrouve aussi dans NOFX. Dinosaurs Will Die, You’re Wrong, The Malachi Crunch, The Decline, Please Play This Song On The Radio, Professional Crastination en sont de bons exemples. Mais plus particulièrement deux chansons :

The Death of John Smith et Green Corn.

Chacune m’amenent à un autre niveau. Ce n’est plus que de la simple bonne musique. J’ai l’impression que ces chansons me représente. Au contraire de Pierluc, qui, au mieux, en écoutant de la musique, cela le fera “penser”, ces chansons me font réagir. Ces chansons me mettent littéralement dans un autre état.

Your obviousness disgusts me I see thru your macho lies
I'll fight everything you stand for

Cette chanson, Green Corn, tout comme The Death of John Smith d’ailleurs, s’attaque à la haute classe de la société. Cette bourgeoisie qui a tous les droits, privilèges, et qui préoccupe toute les classes de pouvoir. C’est ca qui fait chier, dans le fond. Ils imposent leur façon de faire, de voir au reste de la société. Certains passeront leur vie a essayer de tomber dans ce 5% de la population.

After all these years of being complacent
What do I get?  Tenderness, affection, a true sense of love?
No! Just a pain through a body chalk full of regret

I'll keep on believing my life still has value
And I'll keep on laughing
Why can't I stop laughing?
I can't stop the laughing

-TP-

1927 EDT +5

J’ai honte. Vous aussi vous allez avoir honte après ça. Ce samedi soir, j’ai décidé de ne rien faire. Non mais ! J’avais des tonnes de projets qui auraient pu se réaliser hier soir et aujourd’hui. Je pourrais être avec des amis à avoir du plaisir présentement.

Non.

Je pourrais être à Québec, Montréal, Sherbrooke présentement si j’avais fait comme prévu un de mes projets.

Non plus.

Je me retrouve tout seul chez nous, devant un putain d’écran d’ordinateur à me demander encore ce qui se passe ailleurs. À la place, j’ai décidé ce soir, et c’est là le moment de honte, que j’allais boire tout seul, chez nous, dans ma chambre, comme le gros raté que je suis présentement.

Je vais écrire tout ce qui se passe par la tête. Vous allez rentrer dans mes pensées. Ce sera probablement illisible après 3 bières, mais ce n’est pas grave, parce que cette article-ci, je le fait pour moi. Je me demande si je vais le publier. Allez, je me met au défi. «T’es pas fif Pigeon». Assez pour boire tout seul chez nous un samedi soir.

Je commence à boire à 2100

2007 EDT +5

Je viens de rencontrer Seb au dépanneur, s’achetant un 6-pack de Blue Ribbon, s’en allant à un show de Punk. J’espère que vous avez apprécié cette update parce que c’est probablement la phrase la plus intéressante que je vais avoir écris jusqu’à la fin de la soirée.

2053 EDT +5

Je débouche ma première bière. Ceux qui chialent parce que je n’ai pas commencé à 2100 précisément, aller chier, la ponctualité, ce n’est pas seulement être à l’heure, c’est être en avance. Pierluc a eu sa réponse du blogue de Monsieur Réponse. Je me demande bien quelle question drôle je pourrais demander à Monsieur Réponse.

2107 EDT +5

Je débouche ma deuxième Stella Artois. C’est le début du Tour de France. Je vis une autre déception, alors que mon cycliste préféré, le belge Tom Boonen, a été suspendu du Tour pour deux ans si je me souviens bien, car il a été pris la main dans le sac pour avoir pris de la Cocaïne. C’est dommage, car j’ai rarement vu un cycliste aussi intéressant à voir sprinter. Il est carrément incroyable lorsqu’il entame un sprint. Pas surprenant qu’il est toujours l’un des gros aspirants au maillot vert, décerné au meilleur sprinteur du tour.

2124 EDT +5

Ma deuxième bière est désormais chose du passé. Je prend 5 minutes de pause pour enlever le goût de bière de ma bouche.

2137 EDT +5

Troisième bière, Troisième Stella Artois. Est-ce que je vous ai dit que j’avais des Stella Artois en trop ? South Park a Teletoon. Il sont rendu à la saison 10 ou 11, ce qui est pas si pire, considérant qu’il sont encore à la saison 2 de Family Guy. Épisode très drôle ou les jeunes jouent au baseball. Cependant, c’est tellement mieux en anglais, comme tout, dans le fond. Randy est tellement le personnage le plus drôle de la série.

2150 EDT +5

Troisième bière terminée. Je me rend compte que boire seul est différent de boire en groupe. Quand vous êtes en groupe, vous parlez, prenez votre temps pour boire. Quand vous êtes tout seul, vous avez que cela à faire. Donc vous buvez. Je commence à être feeling, 3 bière en une heure, c’est normal. Prochaine bière après South Park.

2155 EDT +5

Je vais probablement finir un gros sac de Chips Ruffles All Dressed en plus de boire 6-8 bières ce soir. Moi qui voulait me mettre en forme cet été, c’est pas ma soirée pour perdre du poids.

2200 EDT +5

Ma première Keith Red de la soirée. Je me souviens de la première Keith Red que j’ai bu. C’était le 23 Août 2007, vers 11 heures du soir. C’était le soir de ma fête, le soir du party de l’AGCECR. Pierluc qui me l’avait offert au Sens, alors que je le connaissais pas beaucoup, juste un peu. Si vous m’aviez dit qu’on aurait un blogue ensemble 6 mois plus tard, et qu’on signerait un bail ensemble 9 mois plus tard, je ne vous aurait pas vraiment cru. Pas que je le trouvais weird, c’est arrivé plus tard, mais je m’imaginais pas m’attacher autant à cette gang constitué d’ex PEIste. Tsé ! Des ex PEIste !

Depuis la fin de South Park, j’écoute un épisode de Whose Line Is It Anyway que j’ai télécharger sur Bittorent. Moi qui a toujours été un fan de la LNI, d’improvisation en général, ce show est fait pour moi. Ca fait deux saisons que j’écoute, jai du passer des heures sur YouTube à écouter des extraits. Mes jeux préférés sont les Scenes From a Hat, Hoedown, Narrate et les Irish Drinking Songs.

2215 EDT +5
Ce qui est gay avec mes brosses, c’est que je suis un couche-tôt. Dans ma vie, je crois avoir fermé les bars environ 2 fois, et c’est pas faute d’avoir essayé ! Criss ca fait 3 bières et demi que je prend et j’ai déjà le goût d’aller me coucher. En plus de ca, j’ai perdu ma forme de Cégépien, vous pouvez demander a Phil et Fred hier… 4 bières et j’étais presque mort ! De fatigue, bien sur, mais quand même. Parlant de Phil, il me manque un peu, ca fait bizarre de pisser tout seul sans lui quand je prend une brosse…

2229 EDT +5

Keith terminée. 15 minutes de pause, pour pas etre trop saoul en plein milieu. J’ai 8 bières froide. 2e épisode de Whose Line. Colin est trop drole.

2245 EDT +5

Quatrième Stella. Je commence a penser a des affaires qui ont pas rapport du tout. C’est difficile de se concentrer pour écrire quand vous êtes saouls. Le CH a signer Laraque. Un goon. Ca me fait un peu chier quils engagent un goon. Tsé, on a plus besoin de ca un goon. Le hockey serait mieux sans batailles et avec moins d’équipes. Le talent serait bien plus concentré. Ca me fait chier aussi que le CH repeche pas de Québécois. Le Canadien, c’est ce qui fait rever 7,5 Millions de personnes juste au Québec. Ils envoient un message de « on se calisse de vous » à toute la population. J,aurais aimé jouer de la guitare. Je suis sur que j,aurais été bon.

2301 EDT +5

B.B. King – Into The Night :

People all around me
But i’m so alone
I guess they’d like to help me
But i have to do it on my own

Il a tant raison.

2314 EDT +5

<VanNistelrooy> ya tu d equoinde plus lame que quelquun saoul qui vin t parler sur un chat de hokcye ?

2320 EDT +5

J,ai fni ma 5e biere pas besoi de vous dire que je commence a etre saoul pi a me calisser de fautes. Jvais etre plus perosnelle avec vous bientôt, jvous jure.

2322

jme dld pokerstars lol jva jouer play money

2330 EDT +5

Tu vois ce qui se putain de passe, t’entend ? 6e bière, un Keith red. Je réécoute des vieilles tounes de Tupac, comme dans e bon vieux temps. J’écoutais beaucoup de rap dans le temps.

2337 EDT +5

Je commence a etre nostalgique. Je repense a Pascale, au temps ou nous etions encore qu’ami, a ce que on faisait l’un et l’autre pour avoir du bon temps.  Jai vu le nick a carol-ann. Le sens… fuck off le sens. Je me demande si je serais capable d’être ami avec toi. Ca fait longtemps que j’y pense et je dois dire que ca me manque aussi de te parler. Je me promet de m’essayer de te parler, en ami. Si je freak pas trop, ca sera tant mieux. T’es loin d’être une grosse conne. C’est quasiement ca qui fait chier. Avec mon autre ex, elle a tellement été conne que ca ma arrangé, je pouvais me consoler en me disant qu’elle me meritait pas, mais toi, c’est pas pareil…

J’écoute du 2Pac. Ca fait longtemps. Rien pour aidder ma nostalgie. J,en suis a ma 6e, j’ai perdu mon endurance. Une denriere et jarrete apres.

2352

finalement jarrete tout uite. Chu ridicule pi je veux me coucher.

-tp-

C’est quoi, un vrai ? Si vous m’avez côtoyé, ne serait-ce que tout petit peu, vous m’avez peut-être déjà entendu dire «Toé t’é un vrai». C’est quoi être un vrai, c’est quoi que ca veux dire ces conneries-là. Encore là, ca peut dépendre de tout contexte social. Brett Favre peut être vu comme un vrai par des millions de fans des Packers ou de la NFL. Ce médecin obscur qui travaille 7 jours sur 7 parce que nous sommes en pénuries pour un salaire deux ou trois fois inférieur à ce qu’il pourrait faire ailleurs peut être considéré comme un vrai par beaucoup. Un homme qui a une vie normale mais qui donne quelques heures de son temps comme bénévole à un organisme sans but lucratif peut-être perçu comme un vrai.

Tout ces définitions de vrai peuvent être acceptables. Suffit de voir votre définition de vrai à vous. Selon Antidote, un vrai, c’est : Se dit d’une chose concrète qui est réellement ce qu’on dit qu’elle est, qui n’est pas imitée. Qui n’est pas imitée, on pourrait peut-être donc dire de quelqu’un qui est vrai qu’il ou elle est donc unique. Plus j’y repense, plus cela fait du sens. Pour moi, un  vrai, c’est quelqu’un d’unique. Mais c’est loin d’être simplement ça.

Parce que, quand on y pense, Tout le monde est unique. En fait, pas vraiment, puisque les être humains sont un modèle de conformisme qui n’a d’égal dans le règne animal. Comme Palahniuk le disait si bien : «You are not a beautiful and unique snowflake». On est tous pareils, c’est ce que je veux dire au fin fond. Et pour tous les philosophes dans la salle qui s’insurgent dans la salle, nous sommes tous des êtres humains dotés de ce qu’on appelle la «raison». C’est ce qui fait de nous des êtres semblables.

Quest-ce qui fait qu’on est un vrai dans le fond ? Allez chier avec vos explications de merde, de ces beaux mots pour impressioner la visite illettrée, de ces fameux cocktails de courage, de détermination, d’intelligence, et tous ces illusions. Pour moi, c’est l’envie, l’admiration. J’envie Maurice Richard. J’admire Maurice Richard. Je ne l’ai jamais vu joué, il est mort quand j’avais quelque chose comme onze ans, mais j’envie cet homme. J’envie Stephen Colbert. J’admire Stephen Colbert. Pourtant le gars n’est pas un héros (quoique…). Il n’est plus grand que nature. J’aimerais vivre ce qu’il a vécu.

La prochaine fois que vous direz : «Toi t’es un vrai», pensez-y.

-TP-

En ces jours d’EURO 2008 (HUP ORANJE HUP !!), et surtout en voyant tout ces stades s’habillant littéralement de deux couleurs, celles des deux équipes qui s’affrontent lors du match en cours, j’ai décidé de vous montrer combien les supporters de soccer peuvent faire n’importe quoi pour intimider l’adversaire.

Je vous montre les plus beaux tifosis qu’il ma été donné de voir à ce jour :

Barcelone


Marseille (La croix marseillaise bleue et blanche) vs. Lens (Les lignes rouges et jaunes) dans un match de la Coupe de France (La coupe grise au milieu) au Stade Vélodrome (Marseille).

La ferveur milanaise, partie 1.

La ferveur milanaise, avant le derby contre l’autre équipe de Milan, l’Inter. «Inter, tu deviens fou».

Et dans la catégorie drôle :

Reims - Sedan, les Sedanais ont pas du la trouver aussi drôle que moi.

-TP-

Cela fait désormais plus d’un an que j’écris uni, bi ou tri-hebdomadairement sur un blogue ou dans un journal quelconque (parce que oui, le Prétexte est un journal quelconque. On est loin de l’époque à Young…). Je crois avoir écris sur tout beaucoup de sujet, beaucoup plus que sur ce que je croyais imaginable d’écrire quand j’ai commencé.

Après plus d’un an, il est peut-être temps de faire un petit bilan. J’ai fait beaucoup, beaucoup de critiques de l’être humain et de son aspect social, sans pour autant avoir même pensé une fois pouvoir avoir changé la mentalité de quelqu’un. Ce n’était pas vraiment le but, mais, tout de même, quand on se compare aux journalistes qui sont lus par des milliers de gens, on se dit que probablement qu’on arriverait à changer la mentalité de quelques-uns si on avait leur public.

Malgré tout, je suis content de ce que j’ai fait. J’ai écrit quelques articles dont je suis très fier encore aujourd’hui. Mais pour continuer sous la forme de bilan, je lisais un autre jour un de mes blogs favoris, L’Aut’Blog, ou l’auteur se remet un peu en question ces temps-ci, ou il passe par toute sorte de chemins pour expliquer quelques-uns de ces problèmes personnels.

Quand je regarde les similarités entre ce blog et le mien, je vois que j’ai un style d’écriture qui ressemble un peu au sien. Cependant, c’est en regardant ses sujets que je me rend d’une différence frappante entre lui et moi : J’ai une grande misère à parler de moi. Oh, bien sûr, je suis capable facilement de parler durant des heures avec la même personne sans pour autant devenir redondant, mais j’ai toute les misères du monde à parler de sujets «personnels», faisant plus souvent qu’à mon tour des jokes poches pour me distancer du sujet principal.

Je parle de temps en temps à un vieux chum sur MSN et il a une facilité déconcertante à parler de lui, de ses amours, de sa vie, etc… En fait, c’est à peu près juste avec lui et peut-être une ou deux autres personnes que j’ai vraiment eu l’impression d’être vraiment «proche» (encore là, être proche est une situation assez paradoxale, considérant qu’on se parle sur Internet). Mais les discussions tournent généralement presque tout le temps sur lui, puisque dès qu’il me retourne des discussions ou qu’il m’en pose sur ma vie, et non pas sur des banalités, comme j’ai tant l’habitude d’en mettre dans les conversations, je détourne le sujet assez vite sans avoir vraiment répondu.

Je crois que ca se remarque assez bien sur le blog, alors que les articles que j’écris sont plus souvent qu’autrement sur un sujet donné, et non pas sur ma vie, que je considère comme un mauvais sujet d’article. Alors que certain se font un grand plaisir à écrire sur leur vie, moi, j’ai toute les misères du monde à en faire un…

Introverti vous avez dit ? Probablement…

-TP-

Courchesne

Moi si j’étais elle, j’arrêterais de sourire.

Les scandales sont si grands et si profonds au sein du Ministère de l’Éducation que l’on se demande aujourd’hui quel genre de miracle il faudrait pour parvenir à trouver un modèle fonctionnel qui conviendrait à tout le monde, de manière accessible, et qui soit en mesure de lutter avec la Finlande, la Suède ou la Norvège en matière de qualité de l’enseignement.

Le ministère de Mme Courchesne s’est d’ailleurs pété la gueule une première fois avec les dernières élections scolaires, alors que le taux de participation n’a même pas atteint les 10 %. Je suis prêt à parier que plusieurs des députés n’étaient même pas au courant de ces élections. Moi-même, qui voulais pourtant aller voter, je n’ai rien reçu, aucune information, je n’ai même pas été informé de l’endroit où je devais passer aux urnes.

Et puis il y a eu encore un scandale répétitif, celui de la qualité de la langue française, parmi les finissants en éducation des différentes universités, où les résultats furent catastrophiques. Il y avait de ces copies avec tellement d’erreurs qu’on pouvait même pas s’imaginer comment ces personnes pouvaient avoir réussi l’Épreuve Ministérielle de Français du Cégep. Lié à cela, les méthodes d’enseignements au primaire furent grandement questionnées, alors qu’on apprend maintenant aux élèves à écrire au son, plutôt qu’à leur apprendre à écrire à l’aide d’un dictionnaire.

Et ça c’est sans compter les nouvelles révélations qui ont éclaboussé cette semaine au ministère, alors que le taux de décrochage scolaire dans la grande région de Montréal est plus que catastrophique. Il faut que le gouvernement trouve des moyens de valoriser l’école auprès de toute ces classes défavorisées de gens chez qui, parfois, l’école devient un accessoire très peu nécessaire.

Comme vous le voyez, les problèmes sont très présents au sein de ce gouvernement, qui doit encore se demander aujourd’hui quand est-ce qu’une bonne nouvelle arrivera. La Ministre de l’Éducation, des Loisirs et du Sport, Madame Michèle Courchesne, a cependant des projets en tête autres que de s’occuper de sujets de nature pédagogique. Elle s’occupe des batailles dans le hockey junior.

DES BATAILLES DANS LE HOCKEY JUNIOR.

Je me demandais pourquoi elle ne s’occuperait pas d’autres choses, si elle n’avait pas à s’occuper de dossiers plus importants que celui de vulgaires batailles qui n’ont jamais tué personne. C’est ce que Georges Laraque se posait lui aussi comme question… Nous sommes en droit de croire que la Ministre Courchesne se préoccupe plus d’un sujet touchant 0,1% de la population, plutôt que d’essayer de résoudre les problèmes de l’éducation Québécoise. Et tout cela grâce au fils de Patrick Roy, ayant créé une tempête médiatique avec un sautage de plomb qui restera longtemps dans la mémoire des amateurs de hockey présents à Chicoutimi…

Il est grand temps que quelqu’un de compétant arrive pour s’occuper des vrais dossiers préoccupant une grande partie de la population québécoise, plutôt que de faire dans la petite politique comme le gouvernement Libéral fait présentement.

-TP-

Maxime Bernier dans toute sa splendeur.

Les scandales en politique, c’est aussi vendeur pour un parti que le dernier one woman show de Marie-Lise Pilote.

Tout a commencé par une petite boîte de Jos Louis. Le ministère des Affaires Étrangères du Canada, puissance économique mondiale, s’en va en Afghanistan, encourager des soldats qui combattent depuis des lunes pour une cause semi-légitime, et lui, la seule chose qu’il est capable de leur apporter, c’est une maudite boîte de Jos Louis. J’ai absolument rien contre les Jos Louis, tenons-nous le pour dit : c’est un excellent moyen d’étancher une faim. Cependant, j’en ai contre la guerre, et contre ces politiciens qui envoient des hommes se faire abattre pour une cause perdue d’avance. Le ministre des Affaires Étrangères Maxime Bernier a fait rire de lui pour la première fois avec cette histoire-là.

Bernier a ensuite créé de grands incidents diplomatiques, notamment lorsqu’il a donné son opinion sur le gouverneur de Kandahar, disant qu’il vaudrait mieux qu’on le remplace au plus vite. Non seulement a-t-il transgressé la règle numéro un de la politique internationale, qui est de ne pas se mêler de la politique interne d’un autre pays, mais il l’a fait avec un manque total de classe, ce qui a attiré les projecteurs sur lui, ce qui n’est pas très bon signe en politique.

Mais son histoire avec Julie Couillard, ancienne épouse de quelques motards en règle, fut la goutte qui a fait déborder le vase. Ce véritable téléroman suivi naturellement par les grands médias comme TVA, Radio-Canada, Cyberpresse et même La Semaine, qui, voyant que Nathalie Simard commençait à tanner les gens, sauta sur l’occasion comme on saute sur une bouteille d’eau quand on a soif par une journée chaude d’été.

On a par la suite appris qu’il avait laissé des documents confidentiels chez Mme Couillard, qui les garda pendant un méchant bout de temps, avant qu’elle ne se rende compte, quelques heures seulement avant de faire une entrevue avec un empire médiatique moyennant probablement une somme d’argent rocambolesque, que ces documents n’étaient pas à elle, qu’elle ne devait pas être en sa possession et qu’elle ferait probablement mieux d’aller les shooter à un avocat qui ferait le sale travail de prendre son char, de faire la route jusqu’à Ottawa et d’aller les donner au futur Ministre des Affaires Étrangères, puisque Bernier s’est faite tasser entre-temps.

Drôle d’histoire, Mr Bernier…

-TP-

Je ne suis pas la personne la plus environnementaliste de ce blogue. Laurence me bat surement à plate couture dans ce domaine et je la félicite pour être définitivement plus cool que moi. Crisse d’hippie. Je me demande même si Pierluc est plus vert que moi, ce qui ne m’étonnerait pas. Mais il arrive parfois que je sois très près de l’environnement, et ce n’est pas seulement pour paraître «in» sur mon blogue (MON blogue) que je dis cela.

La question de l’eau est un sujet qui me tient à coeur, un peu comme tout le monde. M’enfin, presque. Il en va de notre avenir. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours fait plus attention avec l’eau qu’avec n’importe quelle autre matière recyclable. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que l’hypothèse du «il faut de l’eau pour vivre» peut être envisageable.

Vous savez, quand on se brosse les dents, il y en a qui laisse l’eau couler les 2 minutes de temps qu’ils se brossent les dents. Ça n’a jamais été mon cas. Je ferme toujours l’eau quand je peux et dois la fermer, et je l’utilise avec grande parcimonie, chose que je ne fais pas tout le temps avec le reste des matières recyclables. Peut-être que c’est parce que je n’ai pas une grande connaissance de ce qui se récupère ou non, ce qui fait que je porte moins attention à cela, mais avec l’eau c’est différent.

Il m’arrive souvent de me demander ce qui arrive avec la bonne eau, lorsqu’elle est gaspillée dans le lavabo, ou whatever. Ca me sidère de penser qu’on peut autant gaspiller d’eau dans un pays qui est pourtant prétendu «vert» et avec des valeurs de gauche. Il me semble qu’il serait possible qu’on puisse penser à organiser des filtres dans les égouts, distinguant l’eau encore bonne de l’eau mauvaise, ou encore mieux, mettre des entrées d’eau non potable pour les usages domestiques des gens. Par exemple, si j’ai besoin de l’eau simplement pour arroser mon jardin, je prends l’eau non-potable, comme cela, j’évite de gaspiller l’eau qui pourrait aller pour des besoins plus urgents. Ou simplement l’eau des toilettes. Les toilettes sont un véritable gaspillage d’eau potable ambulant.

Il est temps de penser à imposer des solutions simples et efficaces pour préserver notre ressource la plus chère, après l’air.

-TP-

La mort est devenue un phénomène si banal de nos jours avec l’avènement des spectacles (c’est le cas de le dire) d’information, ces heures de grande écoute où les gens voient la mort de milliers de gens en quelque minutes, 365 fois par année, entre les nouvelles du sport et de la météo. Ces «shows» d’information à la sauce TVA, privilégiant le sensationnel à la rigueur, l’appel aux sentiments plutôt qu’au tact journalistique, est malheureusement généralisé dans les pays de l’Occident.

Mais ce n’est pas là ou je veux vous amener aujourd’hui. Parfois, il y a des choses qui vous touchent plus ou moins dans votre vie, et, hier soir, quelque chose qui ma beaucoup touché personnellement et qui m’a aidé à passer à travers des étapes de ma vie a définitivement fermé les livres, à jamais.

La mort dont je vos parle n’a rien à voir avec la mort d’une personne en général. Celle-ci sont dure, mais d’une autre manière. Parlez-en aux proches de Nancy Michaud… Cette mort, c’est un peu comme celle d’une idole, d’un modèle à suivre, d’un mentor. Sa vie m’a profondément marqué et les personnes ayant été impliqué de près ou de loin avec ce projet seront à jamais des gens que je garde un immense respect.

Et comme Philippe Nadeau le dit si bien : Après 10 ans, la dynastie se voit maintenant terminée. Il est temps de tourner la page, avec en héritage ce précieux souvenir.

Goodbye, Dans une galaxie près de chez vous

-TP-

Reporters Sans Frontières

Pendant que les États-Unis continuent leur guerre au pétrole, d’autres causes se font la guerre présentement, de manière plus respectable cependant. C’est le cas du collectif Reporters Sans Frontières, qui fait présentement une grande campagne internationale, protestant contre les Jeux Olympiques tenus à Pékin, cet enfer des droits et libertés de l’homme, particulièrement en matière de communication.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la Chine est un des plus grands oppresseurs en matière de liberté à l’information dans le monde, ayant emprisonné nombres de reporters ayant simplement tenté d’avoir recours à un droit socialement acquis partout ailleurs dans le monde, le droit à la liberté d’expression. Les fans de CHOI RadioX doivent en savoir long sur le sujet…

On ne parle pas simplement de quelqu’un qui se fait virer pour en avoir trop dit, mais bel et bien de centaines de correspondants injustement emprisonnés après avoir subi des procès inéquitables et expéditifs. L’État Chinois garde un contrôle total sur toute l’information circulant dans le pays, un peu à la 1984. L’État contrôle aussi l’Internet, d’une manière difficilement comprenable. Bref, toutes les sources de discorde au sein du pays sont enrayées et de manière excessivement rapide.

La Chine, lorsqu’elle avait été choisie en 2001 pour présenter les Jeux Olympiques, avait été formelle à ce sujet : les Jeux devaient servir de prétexte pour donner de plus en plus de droits aux citoyens de ce pays, pour ouvrir la Chine sur le monde, un peu comme l’avait fait l’Expo ‘67 à Montréal. En vérité, ce qui se déroule présentement est diamétralement opposé, alors que de plus en plus de libres-penseurs de ce pays se font emprisonner à moins de quelques mois des débuts de la compétition.

Les actions de Reporters sans Frontières se déroulent partout et les appuis ne cessent d’augmenter. Il est de notre devoir de prendre conscience collectivement de cet affront, et de nous mobiliser pour que le plus de gens possible prennent connaissance du problème.

-TP-

Pierluc (nom fictif, bien entendu) vient d’avoir un accident de voiture, sur une route normale, prenons en exemple la route 132. Pierluc est sévèrement blessé. Des dizaines d’automobiles passent, voyant très bien que la personne se trouvant à être Pierluc est en mauvaise condition. Avant qu’une personne vienne au secours de notre cher ami, ca prend parfois quelques minutes.

C’est du moins ce que nous disait notre professeur, lors de la formation de secourisme auquel j’ai assisté la semaine dernière. Avant qu’un bon samaritain (appelons le Louis, pour les besoins de la cause) apparaisse, cela prend parfois des secondes et des minutes interminables. Il faut rappeler qu’en cas de crise, un être humain à en moyenne 6 minutes pour se faire secourir avant que son organisme commence à se détériorer sérieusement.

Je me souviens d’un cours de sociologie, ou est-ce que la classe faisait un gros débat, et que la question était, pourquoi les québécois sont de moins en moins solidaires. Le monde ne savaient pas trop quoi répondre, affirmant que le monde étant ce qu’il est, il était parfois bien difficile de déterminer le pourquoi d’un phénomène donné.

J’ai essayé de répondre à cette question maintes fois dans ma tête, et la thèse historique me semble appropriée. Dans le Québec pré-Revolution Tranquille, les gens étaient obligés de s’aider. Si on aidait pas le fermier, on avait pas de lait le lendemain. Si on aidait pas le chef de la caverne des pompiers lorsqu’il lui arrivait quelque chose, on pouvait bien s’imaginer que ca allait être plus difficile pour lui de venir vous aider quand vous étiez dans le besoin.

C’était comme un troc de services. Non-seulement s’échangeaient-ils de la nourriture ou autres bien commercialisables, mais ils partageaient aussi des services. Aujourd’hui, lorsqu’on veut du service, on paye. Lorsqu’on veut une bonne éducation, on paye. Lorsqu’on veut se soigner, on paye. Bientôt, il va falloir payer nos médecins.

Pas surprenant de voir que les gens ne s’aident plus. Puisqu’ils sentent que personne ne voudra les aider sans rien demander en retour, ils se disent qu’ils agissent simplement comme les autres en n’aidant personne autre que leur petit monde à eux. Et est-ce qu’on peut les blâmer d’agir comme la société veux qu’ils agissent ?

Je me pose la question.

-TP-

Ils montraient l’autre jour aux Francs-Tireurs, l’émission «vedette» de Télé-Québec, cette chaîne de télévision qui est encore et toujours sur le respiratoire artificiel, quelques uns des meilleurs moments des 10 ans de la série, avec les politiciens. Bien entendu, la langue de bois est de mise lorsqu’on parle avec des politiciens, mais ca reste qu’il y en a qui peuvent, parfois, avoir quelque chose d’intéressant à dire. Ce qui est bien, c’est que la popularité des partis est souvent inversement proportionnelle avec la teneur d’intérêt des discours. C’est souvent les plus petits partis qu’on prend le plus plaisir à écouter en entrevue.

Autre fait intéressant, les moments qu’ils passaient portant sur les femmes en politique. La mairesse Boucher avait alors mentionné que la plupart du temps, les femmes n’étaient que des bouches-trous dans les partis politiques, n’étant placées que pour que le Parti au pouvoir puisse dire que la population féminine est représentée dans le cabinet.

Suite à cela, je me suis posé comme question, en tant que grand geek de politique, quelle ministre de sexe féminin pouvais-je me rappeler pour les bonnes raisons (Cela n’inclut donc pas les Courchesne, Normandeau ou James de ce monde, n’étant que de véritables poupées du PLQ…) ? Il y avait quand même Lise Payette, pionnière en son genre du militantisme de la condition féminine aux cotés de grande dame comme Casgrain ou Gérin-Lajoie.

Ne regardant que du côté du Parti Québécois, que je connais un peu mieux, Il y a bin sur d’autre noms, qui tomberont sans doute dans l’oubli tôt ou tard, comme ceux de Louise Harel, ou de Diane Lemieux, qui, après avoir très peu marqué leur époque, risqueront au mieux de finir dans des salles de nouvelles de RDI, ou au pire, au Club des ex ou à Il va y avoir du sport! avec la toujours très charmante Marie-France Bazzo.

Mais que pourrait-on faire pour changer la situation ? Certain électeurs pro-système mixte sont convaincus que la proportionnelle mixte réglerait tous les problèmes, puisqu’il y aurait autant d’homme que des femmes sur les listes de candidats du Parti.  Cependant, un système proportionnel mixte enlève toute forme d’importance aux régions, qui se trouverait dévalorisé par l’extraordinaire grosseur en proportion d’une seule ville sur le reste de la province. La mixte n’est donc pas chère dans mon coeur.

Que faire ? Les femmes sont-elles destinées à être les «bouches-trous», comme Mme Boucher l’exprimait si bien, des partis au pouvoir ? Peut-être qu’avoir une Première Ministre aiderait à la situation. Sait-on jamais. Mais je me fais plus trop d’espoir avec le PQ, avec, en plus Marois comme chef…

Sait-on jamais.

-TP-

Parfois, dans la vie, on se demande pourquoi on fait des gestes, que l’on ne regrette pas nécessairement, mais qu’on peut questionner. Ces gestes peuvent souvent survenir d’un abus d’alcool ou de drogues, ou de toute autre substance illicite, ou de toute autre forme de stimulants. Une de ces formes de stimulants s’appelle l’orgueil.

L’orgueil est la forme la plus imprécise de stimulant existant au monde. On peut jamais prévoir si une personne réagira avec orgueil ou non. L’orgueil est souvent ami avec la lâcheté, ou son contraire, la persévérance. Par exemple, on peut penser qu’un étudiant qui coule sans cesse ces cours manque d’orgueil, puisqu’il est trop lâche pour étudier adéquatement. L’inverse étant aussi vrai.

Mais parfois, orgueil veut aussi dire humilité. C’est notamment le cas des initiations. Mais aussi des traditions de fin de saison. Comme les barbes des séries. Parce que, au début, une barbe d’une semaine, c’est drôle, mais ce l’est moins si votre équipe se rend loin. C’est pas mal moins cute. C’est long, c’est pas nécessairement très esthétique, et très probablement plein de maladies.

Cette barbe témoigne de votre amour à votre équipe, la Sainte-Flanelle dans le cas présent. Cependant, vous qui n’aimez pas nécessairement avoir une barbe un tant soit peu longue, c’est pas toujours ce qu’il y a de plus intéressant de vous faire pousser la barbe, simplement dans le but enfantin de montrer à quel point vous êtes partisans…

Et peut-être qu’un jour, le monde trouvera une façon moins irritable d’avoir l’air d’une équipe.

-TP-

Je suis un fan fini de Roy Buchanan, un guitariste de Blues très talentueux qui est mort il y a une quinzaine d’années. Il a un style de jouer qui lui est très particulier, étant l’un des maîtres de la Fender Telecaster. Le seul problème, c’est qu’il était très peu connu. Pas seulement au Québec, partout, en fait. Ce qui est assez ahurissant, surtout lorsqu’un connaît l’étendu de son talent.

En 1971, la PBS sortait un documentaire sur lui, intitulé Roy Buchanan : The World Greatest Unknown Guitarist. En 1976, il jouait sur le plateau de la populaire émission Austin City Limits, où il y fera un concert mythique dans son genre. Par la suite, la vie s’envenimera un peu pour lui, qui n’enregistrera plus de cds avant ‘85, et où il commencera les abus de drogues et d’alcools, pour en finir avec sa vie en prison…

J’ai maintes fois tenté de trouver une vraie copie de ce CD, Live at Austin City Limits ‘77 (il fut enregistré en ‘76 mais diffusé en ‘77), mais en vain, il est impossible à trouver. Sur eBay, sur Amazon, sur tous les sites spécialisés de musique Blues que j’ai pu chercher, j’ai absolument rien trouvé. J’ai su par la suite que ce cd avait été produit à un tirage limité, et qu’il était quasi-impossible à trouver. Les seuls sites où je l’ai trouvé, c’est sur des sites de collectionneurs, voulant uniquement échanger ce cd contre des albums encore plus rares.

En désespoir de cause, je suis allé demander sur un groupe Yahoo! de fans de Roy Buchanan s’il n’y avait pas quelqu’un qui avait cet album en .mp3 et qui voudrait bien me l’envoyer. Je n’avais pas de grandes espérances, surtout en me mettant à leur place : Imaginez que vous êtes membres d’une communauté et qu’un newbie vient vous voir en vous demandant quelque chose d’hyper rare. Vous risquez bien de simplement l’envoyer chier. C’est ce que j’aurais fait.

Pas tout le monde, à mon grand étonnement. Un jeune homme dont je ne me souviens malheureusement plus du nom m’a ré-écrit 3 heures plus tard, en me disant en gros qu’il avait le cd, et que si je lui donnais mon adresse postale, il se ferait un plaisir à me le graver et à me l’envoyer.

Une semaine plus tard, je recevais l’album.

Ce genre de petit geste ne coûte pourtant pas grand chose, si ce n’est qu’un peu de temps et un timbre, mais il est tellement rendu rare chez l’humain Occidental qu’il passe comme un geste humanitaire et touchant. Suite à cela, je me dis aujourd’hui que je rendrai aux autres ce que l’on m’a donné cette fois-là. Pour ne pas copier le concept d’une émission de merde de TQS, c’est si intéressant, parfois de donner au suivant.

J’espère seulement que je ne suis pas le seul à encore penser comme cela.

-TP-

Tout le monde a vu cette semaine l’incident Roy-Nadeau aux nouvelles. Ce genre de comportement est répréhensible, certes, mais je ne croyais pas voir de mes propres yeux un jour des gens assez opportunistes pour essayer de surfer sur cette méga-vague médiatique pour essayer de se faire du capital politique.

Ça, c’était avant que je me souvienne que la Ministre de l’Éducation, des Loisirs et des Sports est aussi compétente dans son rôle que pourrait être drôle un spectacle de claquettes de Marie-Lyse Pilote. Tenter de bannir les bagarres du hockey junior. Bravo Mme Courchesne. Vous venez encore une fois de me montrer à quel point je vous avais surestimée, au début de votre mandat. De simple «cruche», je dois dire que vous semblez aimez ca, gravir les échelons. Je vous considère maintenant assez bonne pour animer un show du matin avec Gilles Proulx.

Premièrement, j’aimerais vous souffler à l’oreille que les bagarres sont DÉJÀ bannies au hockey mineur, et sévèrement pénalisées, de surcroît. De deux, ne trouvez-vous pas qu’il y a déjà assez de problèmes au sein de votre ministère pour que vous puissiez vous permettre de faire en plus de l’ingérence dans un dossier qui devrait revenir à un organisme compétent, comme Hockey-Québec, par exemple ?

Politicailleries…

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On a appris la semaine passée que le taux de satisfaction du gouvernement Charest atteint des records inégalés depuis l’entrée au pouvoir des Libéraux en 2003. Bon, les sondages de La Presse, ça vaut ce que ça vaut (pas grand chose, surtout si on s’attarde à lire les journalistes qui en font parti), mais force est d’admettre qu’ont se demande parfois comment est-ce qu’un miracle comme ça peut arriver.

Je rappelle que les Libéraux ont obtenu 37 % des voies aux dernières élections, soit tout juste un peu plus du tier. Comment peuvent-ils maintenant être rendus à 61%, un an plus tard, en ayant pratiquement rien fait qui vaille ?

Ça me dépasse…

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L’épineuse question du bulletin scolaire. On se souviendra que l’ADQ a basé principalement sa campagne l’an dernier en Éducation (qui est soit dit en passant le deuxième plus gros ministère provincial) sur l’esti de bulletin chiffré dont tout le monde se fout.

En plus de démontrer que l’ADQ s’y connaît autant en éducation que je m’y connaît en Ballet-Jazz, en y allant à la suite des élections en y allant de propositions-gags, comme par exemple, d’enrayer les Cégeps de la map, pour se conformer au reste de l’Amérique du Nord. Le genre de propositions qui vous fait perdre les yeux de leurs orbites.

Pour en revenir au sujet, cela prouve à quel point les débats sont rendus aseptisés, si le bulletin est rendu le débat numéro 1, quand il est question d’éducation. J’avais aussi oublié de mentionner la «grosse» réforme du présent gouvernement en éducation : Le plan Anti-Malbouffe. Wow ! Tous une belle gang d’opportunistes… Pendant ce temps-là, les toits tombent sur la tête des élèves étudiant en région…

Ridicule.

-TP-

Ceux qui se souviennent de mon ancien blog peuvent en témoigner : Je ne suis pas plus grand fan de ce qu’est devenu la station de télévision MusiquePlus, au cours des dernières années. Jadis, écouter la musique de ce poste culte, c’était considéré comme «cool». Mais on a assister à un grand virage ces derniers temps où le public cible est devenu les adolescents, au détriment de l’auditoire qui leur a fait leur réputation : les jeunes adultes.

J’imagine que je n’étais pas le seul à être déçu de la situation, puisque la direction de MusiquePlus semble du même avis que moi : Selon un article du Soleil, paru le Mercredi 19 Mars, la direction de la chaîne de télévision est en grande remise en question, et voudrait changer complètement de l’image qu’elle se donne.

Quelques citations :

«L’existence même des VJ, les présentateurs de vidéoclips, de même que le nom et le logo de la station, seraient remis en cause. »

«Selon nos informations, MusiquePlus pourrait complètement évacuer les adolescents de son public cible. Ce volet serait dorénavant entièrement exploité par VRAK.TV, une autre chaîne du groupe Astral.»

«MusiquePlus s’en tiendrait aux jeunes adultes, et souhaite redevenir la référence musicale qu’elle était autrefois. «Nous allons faire en sorte que MusiquePlus retrouve ses lettres de noblesse», promet M. Bertout.»

Espèrons seulement que la direction fera les bons choix, à présent. Je ne peux pas m’empêcher de penser à des gars comme Réjean Laplanche, qui fait une job solide à 1-2-3 Punk depuis quoi, 7 ou 8 ans ? Ce gars doit rester à la station par reconnaissance pour tout ce qu’il a accompli. Cependant, des émissions comme BO2 n’ont pas leur place à MusiquePlus, mais pourrait bénéficier d’un auditoire plus jeune ailleurs.

Bref, sky is the limit pour M+.

—UPDATE—21/03/08

Encore une fois sous la plume de Richard Therrien, on apprend aujourd’hui que les émissions BO2 et Coup de foudre seront remplacées. C’est déjà un début. On apprend aussi lors du même article que la plupart, sinon tous les VJs seront conservés. Bonne nouvelle ? Certainement pour certains, on repassera pour d’autre. Néanmoins, on peut déjà voir une amanchure de début de pas vers une bonne direction.

-TP-

Je suis présentement à Sherbrooke, qui est à seulement 500 km, mais je me sens déjà bien loin de mon petit monde Rimouskois auquel je suis si attaché. Si je suis aujourd’hui à Sherbrooke, c’est pour faire quelque chose que j’aurai probablement à faire une dizaine de fois à faire : Me trouver un appartement.

Et ce n’est pas facile, se trouver un appartement ! Surtout lorsque vous êtes étudiants, et que vous tentez de voir ce qui vous convient le mieux à vous et à votre colocataire. Surtout lorsque vous avez un budget assez limité. Surtout lorsque vous n’êtes pas le seul à vouloir un appartement et que vous devez vous décider au plus vite.

C’est souvent lorsque l’on quitte quelqu’un qu’on se rend compte à quel point il était cher à nos yeux. Ce sera le cas lorsque je quitterai mes parents, en Août prochain. Je me rends aujourd’hui compte de toutes les tâches qu’ils faisaient et que je devrai faire seul, ou presque, l’an prochain.

Moi et Pierluc, autre âme en peine masculine de ce blog, serons en appartement ensemble l’an prochain. Après avoir fait des plans et visité toute la journée des appartements, nous nous retrouvons devant un constat de semi-échec : L’appartement que l’on désirait a déjà été loué. L’appartement représentant l’option B est donc la seule option pensable.On aurait pu prendre un petit guess, au péril de perdre notre appartement B, dû à la concurrence accrue des beaux appartements encore disponibles.

Je me rend bien compte que ce “jeu de bourse” est tout de même difficile, et que deux jeunes inexpérimentés comme lui et moi ne peuvent pas toujours gagner.

J’espère simplement que tout se passera bien.

-TP-

Lui, c’est François.

François joue.

En fait, François a un problème de jeu.

Cela a commencé jeune, déjà lorsqu’il était à la petite école, il pariait avec ses amis qu’il allait pas se faire péter les dents contre le tough de l’école. Aussi bien vous dire qu’il a commencé ses paris avec ses petits amis sur une note perdante. Mais c’était pas assez pour notre amis François.

François pariait de plus en plus, sur n’importe quoi. Même qu’une fois, on dit qu’il a même parier avec ses amis qu’il pourrait manger 8 hot-dogs de suite, devant eux. Il a gagné, cette fois-là, le petit François. Mais, comme il était pas bien fort à l’école, il s’est rendu compte que ça lui avait couté plus cher de payer ses 8 hot-dogs que les gains que le pari avait pu lui donner. C’est ça qui arrive quand vous avez un problème de jeu. C’est ça que cela fait, ne plus avoir toute sa tête.

Puis, un jour, à cause de ses problèmes de jeu, François a perdu tout ses moyens. Il avait blonde, amis, appartement, maintenant il n’a plus les moyens. Le seul moyen qu’il avait, c’est un moyen de transport en commun, et dieu sait qu’à Rimouski, le transport en commun, ça se résume à rien.

Non seulement avait-il perdu tout ses moyens, mais il avait perdu toute forme de classe, lui aussi. Tout cela à cause des problème de jeux. Une fois, il a appris que Jeff Healey, un guitariste de blues aveugle, était mort dans la journée. Lui, dans un instant de non-lucidité, il s’est écrié «Je te parie un brun qu’il avait rien vu venir». Il avait blonde, amis, appartement… Il a maintenant, MTS, dettes et Centre Multimédia.

Tout cela, car François a des problèmes de jeu.

-TP-

C’est l’histoire de X. X, c’est peut-être toi, moi, lui, elle.  X est ce genre de femme ou d’homme normal. X est un individu parmi tant d’autre, qui n’est pas plus intelligent ou plus ignorant qu’un autre. X est ce «Everyday Normal Guy» dont Jon Lajoie a personnifié les traits deux fois plutôt qu’une.

Pourquoi se casser la tête avec un joe-nobody ? Je sais pas. Peut-être par conscience sociale. Peut-être par souci de la classe normale de la société. Peut-être que j’aime ça, jouer à l’utopiste qui fait tout pour oublier le monde actuel.  C’est toujours mieux d’avoir un idéal que rien du tout, au fond.

X est ce genre de personne qui se dote d’une opinion en regardant les éditoriaux de merde que fait André Pratte, ou encore pire, les lettres ouvertes du Journal de Québec. Elle fait assemblant de s’intéresser au journal lorsque vous êtes ensemble, mais elle ne fait qu’en vérité lire les courriers du coeur de Louis Deschatelets. Pire encore, si votre X aime le Canadiens, il écrit probablement des talkbacks sur RDS.ca

J’en ai ras-le-bol de tous ces X qui croient toujours avoir raison en me citant un argumentaire bidon tout droit sorti du Journal de Montréal, plein de démagogie et de demis-vérités.  Vous me faites chier. Pire encore, ils me croient dupes, et pensent que d’avoir le dernier mot sur moi leur donne automatiquement l’avantage.

Vous vous trompez.  Je ne m’astine plus avec vous, parce que vous me répugnez. Bottom line.

Vous me faites terriblement chier.

-TP-

*Note de l’administrateur*

Pendant que Laurence et Pierluc sont possiblement trop dans le rush de fin de DEC pour pouvoir poster régulièrement des articles (Note 2 : Poster une image et une phrase ne fait pas un article), votre science humaine (et posteur favori, de surcroit), ayant une fin de carrière collégial moins chargée, s’efforcera pour publier plus souvent des articles, et qui ne parleront pas de suicide, si possible (frette !).

*/Note de l’administrateur*

Que dire lorsque l’on attend cette phrase magique ? Ne vous mèprenez  pas, c’est beaucoup plus difficile que s’en a l’air à première vue. Pourquoi ? Parce qu’il faut se mettre dans le contexte, dans la bonne situation, pour prendre la BONNE décision. Par exemple, je ne direz pas «Moi aussi» à ma mère lorsqu’elle me dira cela, quand je ne l’ai pas vu de la journée. Cependant, si elle me parle directement du l’autre bout du monde, en plein milieu de son voyage dont elle rêve depuis longtemps, il serait peut-être bien de lui dire que moi aussi, je m’ennuie d’elle, pour qu’elle se sente importante, même à distance, même si c’est totalement le contraire et que vous n’avez jamais aussi bien vécu depuis qu’elle est partie. Tout est question de perspectives.

Mise en situation : Une des vieilles tante de la famille appelle chez nous. Je n’aime pas particulièrement cette tante, qui elle, par contre, semble, en apparence, bien m’aimer. Le but est de ne pas la garder trop longtemps au bout du fil avec vous. Si vous avez la chance d’avoir chez vous votre mère ou votre sœur, n’attendez même pas d’avoir commencer la conversation, dîtes «Allo matante ! Voulez-vous parlez avec maman ?». D’habitude, elle dit oui tout de suite et vous avez l’esprit tranquille jusqu’au prochain appel.

Mais mon cas est bien compliqué. Cet après-midi, j’étais seul chez nous (c’est d’ailleurs cette situation qui m’a inspiré ce sujet d’article). Imaginons que cette tante est seule chez eux elle aussi, et que les coups de téléphones du samedi après-midi sont le moyen de sociabilité qu’elle privilégie. Non seulement vous êtes dans marde, mais en plus, vous devez trouvez un moyen simple et efficace pour vous débarrassez de votre tante sans qu’elle ne soit trop insultée de votre tenue.

«Pi toé, comment ca va l’école ?». Dès que vous entendez le célèbre «Pi toé», vous pouvez être sûr qu’elle va tenter de tenir la conversation le plus longtemps possible. La stratégie est donc d’être le plus positif et le plus bref possible : «Ah, moi, ca va très bien, là. J’ai vraiment pas à me plaindre. C’est bin correct de même». Ainsi de suite.

«Avez-vous déjà prévu quelque chose pour souper ?». Question qui a une grande importance. Une mauvaise réponse et vous pourriez passer une belle soirée avec votre tante chez elle pour souper. Le but est d’éviter le plus possible la réponse : «Ouin, je pense que maman était supposé aller chercher de quoi pour le souper à l’épicerie». Évasif comme réponse, comme cela, elle ne pourra pas renchérir sur ses goûts personnels face à la nourriture que vous allez manger, parce que vous n’êtes pas encore sûr de ce que vous aller manger ce soir. Ainsi, vous lui dîtes clairement que vous allez faire quelque chose chez vous, mais que vous ne savez pas nécessairement quoi.

Arrive la question fatidique : «Tu sais Louis, c’est le fun de te parler, je m’ennuie un peu de toi». C’est là qu’on distingue les maitres des débutants.  Il y a toujours la technique de l’évitement qui peut encore marcher, en disant quelque chose du genre «Ouin, ca fait longtemps qu’on s’est pas vus». En aucun cas dire «Moi aussi je m’ennuie de toi matante» doit être une option : Cela l’inciterait à rappeler plus souvent. La tactique que je préconise est celle de la déviation : Ayant une sœur à L’université, je peut toujours ramener le sujet à elle lorsque je suis mal pris : «Ouin, Élisabeth aussi s’ennuie beaucoup de vous, selon ce qu’elle m’a dit au téléphone l’autre jour. Lorsqu’elle reviendra durant sa mi-session, ce serait bien que vous puissez vous rencontrez». Comme cela, tout le monde est heureux, et matante est heureuse.

-TP-

Zednik Highway to Hell

Un jour, quelqu’un va mourir sur la glace.

-TP-

Le suicide n’est pas une solution.

Mais qu’arriverait-il si, par exemple, une personne saine d’esprit disait qu’elle en avait assez de la vie, qu’elle n’était plus heureux/se sur terre, et que, découlant ainsi de cette déduction, il ou elle décidait de s’en aller pour “le grand voyage”.

J’entend déjà les gens dire qu’on ne peut être sain d’esprit et vouloir se suicider. Je leur répond qu’ils ont tord. Le suicide peut être vu pour quelqu’un de “normal” comme une option comme une autre.

On entend souvent des histoires d’horreurs de fillette de 15 ans qui se suicide et alors tout le monde se dit “Quelqu’un aurait du le voir”. Pourquoi ca arrive si souvent qu’on l’entend ? Il me semble que si personne n’a vu qu’une petite fille est en détresse, c’est parce qu’elle cache bien son jeu. Et dieu sait qu’une fille qui cache bien son jeu, c’est qu’elle est encore un peu saine d’esprit.

Le suicide n’est pas la solution.

Mais dans le cas ou est-ce qu’un homme ou une femme décide qu’elle veut mourir. Est-ce que c’est correct ou non ? Une aile dira que la vie ne doit pas être gâchée, que le suicide n’est pas correct. Les adeptes du libre-choix, les plus libéraux d’entre nous diront que le choix nous revient, et que le suicide, bien que non-cautionné, ne doit en revenir qu’à une décision personnelle.

Je suis d’avis que chaque humain a droit à sa propre dignité. La dignité, selon moi, est bien plus fondamentale que cette stupide question d’euthanasie ou non. La dignité est aussi, à mon humble avis, une question de bien-être, de confiance en soi, d’estime de soi. Si un humain s’estime plus mort que vivant, je ne vois que suis-je pour l’en empêcher en lui disant qu’il n’a pas droit de faire ce qu’il veut faire.

Peut-être que je paraît excessivement individualiste en disant cela, mais je ne me sens que très peu concerné quand un inconnu se suicide. Cela ne m’empêchera pas de rire en écoutant The Colbert Report le soir-même. Life’s a bitch, et si quelqu’un veut juste arrêter, qu’il arrête.

Ca me fait penser à une phrase que tout le monde à déjà pensé ou dit au moins une fois : “Si vous voulez pas être icitte, vous avez juste à calisser votre camp”. Cette phrase s’applique à tout le monde. Du joueur de hockey en crisse contre son équipe (que j’ai d’ailleurs déjà dit souvent) jusqu’au prof de math en crisse contre sa classe.

C’est, selon moi, la même chose pour quelqu’un qui se suicide.

And folks, that was my take, on the suicide.

-TP-