Une femme a été déclarée coupable de ne pas avoir dit à son partenaire sexuel de la soirée qu’elle était séropositive. Elle a reçue comme peine douze mois de travaux communautaires. Cette femme purgera donc dans la communauté sa peine, ce qui semble-t-il est un grand soulagement pour elle et sa famille. Douze mois de travaux communautaires pour avoir littéralement brisé une vie.
À sa défense, la porte-parole de la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida, Mme. Lise Pinault que les porteurs de Maladies Transmissible Sexuellement sont souvent victimes de discrimination de la part de la population en général, se réjouissant du verdict du jury, allouant à la femme, non-nommée pour des fins ridicules d’anonymat, de ne pas aller en prison.
Je n’en croait pas mes oreilles en entendant cela. La vie d’un homme est presque fichue, par la seule et unique faute de cette femme, consciente depuis des années qu’elle était sidéenne, et cette porte-parole se contente de dire que l’axte sexuelle est une responsabilitée partagée, que si l’homme ne demande pas à sa partenaire si elle est porteuse de maladies, il n’y a pas de problèmes à ne rien dire. Elle dit ensuite que «Tant qu’il y aura autant de discrimination envers les séropositifs, on n’est pas obligé. Si on ne se sent pas en confiance, on n’a pas à le dire». Bin oui. Elle se sent assez en confiance pour coucher avec, mais elle n’est pas assez franche pour lui dire qu’il court un danger en ne se protégeant pas. Fuck off.
Moi qui croyait que parfois, on ne souhait pas aux autres ce qui pourrait nous arriver de malheureux… C’est simplement une désillusion de plus pour moi. En me demandant pourquoi cette sentance était aussi bidon, j’ai décidé de me renseigner un peu plus sur le procès.
Or, semble-t-il que l’homme n’a malheureusement pas été infecté du virus. Ne cherchez plus. C’est comme partout ailleurs, on aime mieux punir le résultat que l’acte en soit. Mais des propos encore plus intéressant sont venus de l’homme plaintif : «On la fait passer pour une victime. C’est une manipulatrice qui m’a arnaqué. Depuis le début, je me suis fait traiter en coupable». Une autre victime du système québécois donnant aux femmes tout le crédit, que ce soit en matière criminelle ou en matière familiale. «[Un]homme qui porte plainte contre une femme va perdre automatiquement», ajoute-t-il, et n’a pas tout à fait tord.
Fucking justice…
-TP-

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juillet 12, 2008 à 2:30
Jack
Un fait:
90% des hommes demandant une garde partagée après un divorce perdent leur cause.
La loi, c’est comme jouer au trou-de-cul. Même si on met trois “2″ sur la table, il y aura toujours quelqu’un avec le joker noir.
C’est au tour aux femmes de se demander si elles sont sexistes.