Ceux qui me connaissent bien (et moins bien), savent que j’ai tendance à déparler…

Ça m’arrive quand je suis excité et que mes pensées arrivent plus vite que la vitesse à laquelle je peux les dire (et oui, il m’arrive de penser vite…) ou quand je suis fatigué.  Je n’ai pas de problème au point de dire que je suis bègue, loin de là, mais c’est assez pour me frustrer un peu.

Mais bon, il y en a des pires dont le sujet de ce post, Jean Perron.  Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un ancien entraîneur des Nordiques de Québec et il est aussi reconnu pour ses nombreuses erreurs de communication.  Ces erreurs sont assez fréquentes au point qu’un nom leur fut attribué: les perronismes.

En voici quelques exemples:

  • Ça se vend comme des p’tits ponchos!
  • Il est temps de mettre les points cédilles et les barres obliques.
  • Il n’arrête pas de tourner autour du pot aux roses!
  • Je ne tournerais pas la langue par quatre chemins.
  • Ça se vend à la vitesse de l’équerre!
  • Il y a grenouille sous roche.
  • Il avançait à pas de serpent.
  • Il n’a pas inventé la lumière à quatre trous.
  • Monsieur, mon opinion n’est pas d’accord avec vous, mais je vous respecte quand même!
  • Il ne faudrait pas mettre la peau de l’ours avant la charrue…

–PL–