Les criss de film sur la danse. Non, je suis tanné de voir ces maudits trailers de marde qui traine à longueur de journée sur nos petits et grands écrans, mais ce qui est le plus triste, c’est que je suis probablement le seul sur la planète Rimouski à penser comme ça.

J’en ai assez de ces films ou le personnage principal n’est qu’un petit danseur de merde qui devient, suite à une rencontre inattendue, le danseur le plus original de la planète entière, grâce à l’amour d’une fille, à l’expertise d’un(e) entraineur(e) ou peu importe de la manière. Un underdog, un sous-estimé, qui est probablement la risée de son quartier en entier au début du film devient le Monsieur Populaire de la ville à la fin du film.

C’est quoi cette merde de High School Musical qui passe à Vrak.tv ? Un jeune homme efféminé qui hésite entre être la star de son équipe de Basketball de l’école secondaire ou, de faire un esti de numéro de danse avec la fille. Bon, ok, peut-être que la fille peut-être jolie dans son genre, mais ça reste une pre-teen. Vous allez me faire à croire que y’a un maudit gars sur la planète qui hésiterais ?

Pendant ce temps, dans le ghetto du Bronx, les gangs de rues ne commande plus de Cocaïne, ou d’armes de contre-bande. Non. Maintenant, ils se battent pour la suprématie du quartier qui danse le mieux. Du moins, c’est ce que la Warner Brothers tente de me faire à croire dans leurs trailers fabriqués à coups de millions.

Encore, dans le temps, lorsque les producteurs s’en tenaient qu’à faire des films sur des compétitions inter-meneuse de claques, on pouvait s’y reconnaitre là-dedans. Mais lorsque que c’est le gros gars dans le quartier pauvre qu’on s’imagine qui est bloqueur dans son équipe de Foot ou Centre dans son équipe de Basket, et qu’il nous dit que son plus grand rève est de devenir un grand danseur, j’ai le goût de lancer ma liqueur à l’écran.

Mais bon. Peut-être suis-je le seul à penser comme cela. Peut-être que cela fait pleurer des gens de voir les acteurs s’y mettre tellement fort pour qu’ils aient l’air bons dans leur personnage. Mais moi, c’est bien ces gens là qui me font pleurer.

–TP–