Éloge à la fin de session des Sciences de la Nature

10 05 2008

Une semaine avant la date cruciale du vendredi 16 mai, alors que l’on est enterrés par dessus la tête de devoirs, de travaux et d’étude à faire, on s’identifie très facilement à des appellations telles que : ratz, nerds, pas-de-vie, zombie, légume, coquerelle insomniaque, etc. Aussi, en ce samedi 10 mai 2008, après huit heures de chimie, voici la liste des caractéristiques d’un étudiant en fin de session en Sciences de la Nature. Plusieurs pourront confirmer.

 

Alors tu te fucking pètes une fiouse quand:

 

1) tu fais des travaux et que tu te mets à parler tout seul, parce que ça t’aide.

2) tu deviens momentanément accroc au café

3) tu adoptes une position de néo-yoga: la salutation du dos voûté au soleil

4) les seuls contacts que tu as avec la civilisation se résument à des questions de physique

5) les seules phrases qui sortent de ta bouche quand tu croises le sexe opposé c’est : “beuh beuh racine carrée de la masse euf ..blah… Énergie potentielle du dixième…keuf keuf… “, etc.

6) tu manques crisser ta calculatrice par la fenêtre à tous les cinq minutes

7) tu dors accompagné de tes graines d’efface

8 ) tu déjeunes, dînes, soupes et dors au local de Sc. Nat. , y compris la fin de semaine

9) je pourrais continuer la liste, mais j’ai pas le temps. À vous de continuer!

 

!Lau!




Critique cinématographique (uh?)

9 05 2008

Alors que je tentais de faire mon dernier travail d’implication étudiante (ah mais maudit que je m’en passerais…), la télévision était ouverte et il y passait un film dont je me dois de parler. Ce film, Le Vol des Morts-Vivants, n’est pas, comme on aurait pu s’y attendre avec un titre pareil, une parodie, mais bel et bien un film “d’horreur”. Scénario: un virus mortel, pour être original, a la faculté de transformer les cadavres en mort-vivant. Bien sûr, il fallait que le tout se passe dans un avion. Un scénario digne de Snake on the Plane. D’ailleurs, une critique indique que c’est “Un film de zombies complètement sauté… Le vol des morts-vivants prend “Serpents à bord” et le multiplie par dix avec un scénario prenant des proportions épiques”. Je vous laisse juger de la qualité du scénario et du jeu des acteurs… Je doute toutefois de la pertinence de présenter cette critique pour vanter le film. Peut-être tout simplement parce que c’est la seule critique…

J’ai de la difficulté à comprendre les réalisateurs et les scénaristes qui produisent ces films… Sérieusement, où est le plaisir à faire des films aussi mauvais? Je peux bien comprendre qu’il peut être amusant d’en faire en parodie, mais ce film semble être produit avec tout un sérieux…

Bref, des zombies qui sortent des planchers de l’avion, des bruits de gorge à profusion, d’autres zombies qui passent à travers des miroirs pour mordre le cou de leur victime et le film est résumé.

C’est pas compliqué, pour faire un scénario de cette sorte, on prend:

  • Une bonne dose d’armes à feu (on oubliera le fait qu’ils sont dans un avion)
  • Une poignée de cliché
  • Des filles sexy qui ne mourront qu’à la fin du film
  • Des gars laids qui feront de parfait zombie dès le début
  • une histoire d’amour
  • 3-4 piscines de sirop de maïs et de colorant rouge
  • Une bonne dose de cliché
  • Un jeu d’acteur que je pourrais personnellement accoté
  • Des sursauts basés sur la musique et le jeu de lumière (un simple coup de téléphone suffit à faire sursauter les âmes sensibles)
  • J’ai oublié de préciser qu’il faut rajouter des clichés?

Il faut cependant préciser qu’il est loin d’être nécessaire de fournir des explications logiques au différent phénomène. De plus, le budget n’a pas vraiment d’importance, le résultat sera le même.

Bref, ça m’étonne pas trop que je n’ai pas entendu parler de ce film, mais au moins j’aurais bien ri, surtout avec le zombie qui se promène sur 2 bras parce qu’il n’a plus de jambes et l’autre zombie qui apparaît soudainement en gros plan juste avant le générique…

Site officiel du film

–PL–




Life Goes On

8 05 2008

Reporters Sans Frontières

Pendant que les États-Unis continuent leur guerre au pétrole, d’autres causes se font la guerre présentement, de manière plus respectable cependant. C’est le cas du collectif Reporters Sans Frontières, qui fait présentement une grande campagne internationale, protestant contre les Jeux Olympiques tenus à Pékin, cet enfer des droits et libertés de l’homme, particulièrement en matière de communication.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la Chine est un des plus grands oppresseurs en matière de liberté à l’information dans le monde, ayant emprisonné nombres de reporters ayant simplement tenté d’avoir recours à un droit socialement acquis partout ailleurs dans le monde, le droit à la liberté d’expression. Les fans de CHOI RadioX doivent en savoir long sur le sujet…

On ne parle pas simplement de quelqu’un qui se fait virer pour en avoir trop dit, mais bel et bien de centaines de correspondants injustement emprisonnés après avoir subi des procès inéquitables et expéditifs. L’État Chinois garde un contrôle total sur toute l’information circulant dans le pays, un peu à la 1984. L’État contrôle aussi l’Internet, d’une manière difficilement comprenable. Bref, toutes les sources de discorde au sein du pays sont enrayées et de manière excessivement rapide.

La Chine, lorsqu’elle avait été choisie en 2001 pour présenter les Jeux Olympiques, avait été formelle à ce sujet : les Jeux devaient servir de prétexte pour donner de plus en plus de droits aux citoyens de ce pays, pour ouvrir la Chine sur le monde, un peu comme l’avait fait l’Expo ‘67 à Montréal. En vérité, ce qui se déroule présentement est diamétralement opposé, alors que de plus en plus de libres-penseurs de ce pays se font emprisonner à moins de quelques mois des débuts de la compétition.

Les actions de Reporters sans Frontières se déroulent partout et les appuis ne cessent d’augmenter. Il est de notre devoir de prendre conscience collectivement de cet affront, et de nous mobiliser pour que le plus de gens possible prennent connaissance du problème.

-TP-




Brain freeze!

8 05 2008

Il fait chaud… très chaud… trop chaud…
Elle me regarde… hmmm, devrais-je?
Bois-moi, bois-moi, couine-t-elle…
Et puis merde! je l’achète cette foutu slush de merde…

ahhh soulagement… toute la chaleur du monde qui quitte mon foutu corps…
Maintenant je peux mourir heureux!
ET BANG!! Un coup de fusil bien visé entre les deux yeux!
C’est le damné BRAIN FREEZE!!!!

Hmmm les brains freeze… Ça apparaît toujours dans les moments où on goûte la vie à pleine cellule gustative…

On crois détester ça, mais dans le fond, il y a quelque chose dans le brain freeze de plaisant, voir même rassurant…

Ou peut-être que c’est moins qui aurait de légère tendance maso? hum…

(violence gratuite, miam!)

-Pis, tu t’en sors-tu depuis qu’elle t’a laissé?

-Pas vraiment, j’en suis rendu au brain freeze pour oublier mes angoisses

-Bah… au moins, t’as pas épouser un pamplemousse

-PL-




OUAIS, PIS?

30 04 2008

-J’ai l’impression que j’ai dit ça souvent: “…et Higgins fend l’air!”.

=_=

Dsl, fallait que je fasse part de ma frustration.

–PL–




Ma tendance à dédi… heu… diparl… heu…

30 04 2008

Ceux qui me connaissent bien (et moins bien), savent que j’ai tendance à déparler…

Ça m’arrive quand je suis excité et que mes pensées arrivent plus vite que la vitesse à laquelle je peux les dire (et oui, il m’arrive de penser vite…) ou quand je suis fatigué.  Je n’ai pas de problème au point de dire que je suis bègue, loin de là, mais c’est assez pour me frustrer un peu.

Mais bon, il y en a des pires dont le sujet de ce post, Jean Perron.  Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un ancien entraîneur des Nordiques de Québec et il est aussi reconnu pour ses nombreuses erreurs de communication.  Ces erreurs sont assez fréquentes au point qu’un nom leur fut attribué: les perronismes.

En voici quelques exemples:

  • Ça se vend comme des p’tits ponchos!
  • Il est temps de mettre les points cédilles et les barres obliques.
  • Il n’arrête pas de tourner autour du pot aux roses!
  • Je ne tournerais pas la langue par quatre chemins.
  • Ça se vend à la vitesse de l’équerre!
  • Il y a grenouille sous roche.
  • Il avançait à pas de serpent.
  • Il n’a pas inventé la lumière à quatre trous.
  • Monsieur, mon opinion n’est pas d’accord avec vous, mais je vous respecte quand même!
  • Il ne faudrait pas mettre la peau de l’ours avant la charrue…

–PL–




The New World

25 04 2008

L’université, c’est le temps parfait d’exploiter nos ressources, de puiser dans le fonds de nos neurones pour essayer de faire sa place dans ce monde et tenter de l’améliorer.  D’ailleurs, l’Association Générale des Étudiants en Génie à Sherbrooke (AGEG) à su d’ailleurs apporter à la planète sa contribution.  En effet, grâce à nos plus éminents futurs ingénieurs, l’industrie du transport va probablement subir une révolution.  En effet, ils ont récemment créé un pogo stick hors de l’ordinaire: celui-ci peut faire des sauts allant jusqu’à 9 pieds! Le record a d’ailleurs été homologué récemment.

Voir article ici.

Voici des vidéos du fameux pogo:

Freestyle!

Waaahahahha, si c’est ça qu’on fait à l’U de S, bordel, l’avenir nous appartient!

Sérieusement, j’ai bien hâte de voir ce que va être la vie étudiante là-bas…

Le fameux Oktoberfest (voir le lien) ou le Rallye des bars semblent être, si je peux me permettre, FUCKIN TROP HOT! Pas que le conseil de Science Nature soit poche, mais bon, on est juste pas de taille à côté de l’AGEG!

–PL–




25 04 2008

=_=

–PL–